Whodunit : une orde de Panzer arrive sur ta platine !

 

WHODUNIT 300 BPIJe vous préviens ici on va pas parler littérature encore moins chiffons. Bah oui, le Whodunit est avant tout un type de roman policier du début 20ème mené par un enquêteur amateur. Là il s’agit de trois Pinzutus issus de formation punk-rock qui décident en 2000 de former un band appelé Whodunit. Les trois titi parigots unissent leurs forces pour jouer un rock punk qui vient des tripes, sans aucune prétention mais avec un amour dévorant pour le rock´n’roll. A travers leur son tranchant et massif ils rendent hommage au rock sous toutes ses forme : du Grunge au Blues en passant par la country. En 2004 leur essai rock n’roll devient sérieux  avec l’enregistrement de six titres en live sur un Ep nommé « Sort Copy Approved ». Le groupe plonge tête baissée dans un trip rock et prend un deuxième guitariste pour frapper encore plus fort ! Fin 2004 les Whodunit s’exportent dans le Kaiser studio chez le bandido alias Lucas Trouble ( chef d’orchestre de Second Rate et The Waterguns).

Welcome to

11201921_1114100705273012_5938293308858093159_nLes Whodunit arrivent avec un 3 eme album  « Welcome To.. » signé sur le label Havrais Closer Record. Ce nouvel opus est mené par la voix et la guitare de Didier Whodunit. Avec lui,  on retrouve une section rythmique composée de Luc (basse) et de Frantz (batterie) ainsi que Pascal (ex-Norvins) dernier arrivé dans le groupe qui assure la guitare et les choeurs. C’est un album chargé en nitroglycérine prêt à vous exploser en pleine poire, avec des lignes de grattes qui viennent du fond des entrailles pour vous secouer dans tous les sens. Whodunit est une horde de Panzer lancé à toute vitesses prête à exterminer la moindre once de vie sur son chemin !

« Affreux, Salle et Méchant »

Quarante minutes d’une galette sous haute tension, 14 titres qui claquent comme le pot d’une Indian. Un album direct et franc, un opus entre blues et punk qui est brut comme doit l’être le rock, le groupe fait le job. Ils n’ y vont pas par quatre chemins : leur énergie fracassante, acérée et incisive est très efficace. Avec Whodunit il n’y pas de chichi, ni de fioritures ou autres : les mecs jouent comme ils vivent, c’est à dire à fond les ballons !
L’album nous accueille avec un premier titre « Welcome » aiguisé et sanglant qui s’enfonce vers une tonalité plus sombre. L’album navigue entre des morceaux survitaminés, explosif, rempli de coke qui vous font sauter à pied joint sur votre parquet comme avec « So Bad »/ « Oyster Man » / « Billie, Varla et Rosie ». Et aussi des morceaux plus languissant voire presque des ballades country/bluesy avec « Hangover » et « Alligator Alley ». L’opus a une face très punk rock aussi, avec des morceaux de prédateur, qui sont destructeurs, prête à bondir à votre gorge à tout moment avec  « We don’t care » et « Bird in cage ».
henriherbert_paris_20160127_01L’album compte aussi sont petit lot de reprises avec la version incendiaire de Big Black Witchcraft Rock des Cramps et Fire of Love des Guns Club. Un album de toute façon qui est dans la lignée des Cramps, Bad Religion ou encore de The Saints.
Bref, c’est un album rock-garage qui dépote a consommer à outrance.

Ps: Rester connectés ! Whodunit bientôt en concert à Sainte le 15 Juin au Thunderbird ! Et le lendemain en concert à Marseille à La machine à coudre avec le groupe Keith Richards Overdose !

Simon, 20 ans, brun, pas très grand, affublé de lunettes, boulimique de musique, addict à la lecture, arrive tout droit de la cité des papes. Je suis étudiant dans la petite province Lyonnaise à l’ISCPA, une école de journalisme. Pourparlers m’accueille au sein de sa rédaction pour la durée de deux mois. J’aurai donc le privilège d’écrire pour vous cher lecteur.

  • Simon, 20 ans, brun, pas très grand, affublé de lunettes, boulimique de musique, addict à la lecture, arrive tout droit de la cité des papes. Je suis étudiant dans la petite province Lyonnaise à l’ISCPA, une école de journalisme. Pourparlers m’accueille au sein de sa rédaction pour la durée de deux mois. J’aurai donc le privilège d’écrire pour vous cher lecteur.

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