Course contre la honte

Au 99 bis, cours Fauriel (Saint Etienne. Loire. 42),  150 à 200 sympathisants de la CGT et des jeunesses communistes se sont rassemblés pour demander la libération de quatre de leurs camarades, interpellés le 02 juin et mis en garde à vue.

PastedGraphic-1_page1_image1« C’est fou que ce soit la plainte d’un député socialiste pour des faits de libre expression politique qui déclenche cette répression ».  s’indigne une militante Bernie Reydel.  Sous la pluie battante, devant une grille de fer, sympathisants, camarades, se sont réunis pour réclamer la libération de 4 de leur camarades. Avant leur arrivée trois gardiens de la paix les attendaient, pour mieux rentrer dans leur bunker. Ces hommes, ces femmes, ces gamins malgré qu’il pleuvent de plus en plus sur leur avenir, sont là pour ne faire qu’un. Selon des sources policières, le principal grief serait donc bien l’intrusion par effraction dans la permanence de Jean-Louis Gagnaire,  député (PS) 2ème circonscription de Loire  et l’affichage d’une banderole sur laquelle était écrit : « Mort du CFA + État d’urgence + loi Travail + 49-3 = Gagnaire ». Les interpellés ont entre 24 et 29 ans., dont Martin Pontier le leader des jeunesses communistes et  Nina Ollagnon. Les individus ont été interpellés à leur domicile sauf un qui c’est rendu de lui même.

Ils pourraient être jugés vendredi 02 Juin 2016 en comparution immédiate. Il faut souligner que aucun acte de vol, de violence ou de dégradation n’a été commis par ses jeunes. Un des PastedGraphic-2_page1_image1interpellés n’aurait pas participé à cette action mais serais seulement le secrétaire général des Jeunesses communistes de la Loire.  Une seule voix qui scande  » Libérez nos camarades »,  » Sainte Debout, soulève toi ». La frustration, la déception, le sentiment de délaissement est lisible dans le regard de chacun. Les grilles du commissariat est utilisé comme un étendard pour une banderole « STOP À LA RÉPRESSION ».  Dans leur bureau de verre là-haut, entre le fromage et le dessert ont ils entendu le cri des indignés ?

Des échauffourées ont eu lieu en fin de manifestation devant la permanence du député socialiste. Photo Claude ESSERTEL

 

Simon, 20 ans, brun, pas très grand, affublé de lunettes, boulimique de musique, addict à la lecture, arrive tout droit de la cité des papes. Je suis étudiant dans la petite province Lyonnaise à l’ISCPA, une école de journalisme. Pourparlers m’accueille au sein de sa rédaction pour la durée de deux mois. J’aurai donc le privilège d’écrire pour vous cher lecteur.

  • Simon, 20 ans, brun, pas très grand, affublé de lunettes, boulimique de musique, addict à la lecture, arrive tout droit de la cité des papes. Je suis étudiant dans la petite province Lyonnaise à l’ISCPA, une école de journalisme. Pourparlers m’accueille au sein de sa rédaction pour la durée de deux mois. J’aurai donc le privilège d’écrire pour vous cher lecteur.

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