Journée citoyenne : 1500 communes et 200 000 habitants mobilisés

Samedi 26 mai 2018, pour la Journée citoyenne 1500 communes de toute la France et 200 000 habitants se mobilisent en faveur du vivre ensemble

Il y a 11 ans, la commune de Berrwiller dans le Haut-Rhin organisait la première Journée citoyenne.  Cette année, 1500 communes organisent leur Journée Citoyenne : de Saint-Brieuc à Mulhouse, d’Angers à Montpellier, en passant par de nombreuses petite et moyennes communes comme La Guierche, Soulaire-et-Bourg, Marvejols, Rognes, Clisson, Saint-Jean-de-Maurienne… « La Journée citoyenne est la preuve que nos concitoyens aspirent à partager une ambition collective et qu’il est possible de les mobiliser en ce sens » explique l’Observatoire national de l’action sociale (ODAS), qui accompagne la journée citoyenne, avant de rajouter : il faut « mobiliser l’ensemble des habitants volontaires, mais au sens large, c’est-à-dire tous les acteurs du territoire, aussi bien les habitants que les associations, les entreprises, la commune, la mairie, les élus. ». Comme le précise sa charte, l’entraide, la fraternité, le vivre-ensemble doivent être au cœur du projet. La commune doit piloter le projet et les citoyens doivent proposer les actions et participer aux chantiers. L’objectif est de recréer du lien social et de mobiliser le plus possible les citoyens autour d’un projet social ou culturel. Il faut impliquer les citoyens en amont des projets afin de « permettre à chacun de s’approprier le bien commun » précise Joachim Reynard, responsable à l’ODAS. Il faut aussi travailler avec le monde économique : l’objectif des chantiers n’est pas de se substituer aux entreprises locales mais au contraire de les valoriser… »

Quels impacts ?

https://i0.wp.com/journeecitoyenne.fr/wp-content/uploads/2015/11/logo_officiel_journee_citoyenne.png?w=700Cohésion Sociale : grâce à la Journée Citoyenne, tous les liens des différents échelons de la communauté se resserrent : entre les personnes, entre les cultures, les âges et les sexes, entre les associations, les entreprises, les artisans, les agriculteurs et les populations, et même entre les communes : les services techniques ont désormais le réflexe de s’entraider tout au long de l’année, et les maires, dont les problématiques sont loin d’être toujours les mêmes, échangent plus régulièrement.

Appropriation du cadre de vie : en permettant aux habitants de s’approprier leur cadre de vie, la Journée Citoyenne crée un sentiment collectif favorable à l’instauration d’un climat positif au sein de la commune.

Participation des habitants : La Journée Citoyenne valorise les habitants et favorise une citoyenneté active en les mettant dans un rôle d’acteur et non plus de consommateur.

Aménagement de la commune : entretien et création d’espaces verts, rénovation du mur du cimetière, élagage, mis en place d’un nouvel éclairage, réfection des chemins ruraux, des murs de la salle du conseil municipal, etc.

Financier : cette démarche ne constitue pas un coût supplémentaire pour les communes organisatrices et permet au contraire d’optimiser l’investissement public en facilitant la conception et la mise en œuvre des projets.

Valorisation : le partage d’expérience et la participation de chacun dès la construction du projet contribue à valoriser les habitants, mais aussi les associations, les élus et l’administration municipale. Il met également en lumière le travail des entreprises et des artisans engagés dans l’aventure.

Pourparlers est son troisième enfant numérique. Après une webradio éphémère, « Radio Libertés », et une régie mulitmédia « CPC 3.00 », l’heureux papa est ravi de partager la venue au monde de www.pourparlers.eu. Ce dernier venu entre sur la Toile et fait ses 1eres dents. Il passe déjà en mode « rebelle ». A suivre…

  • Pourparlers est son troisième enfant numérique. Après une webradio éphémère, "Radio Libertés", et une régie mulitmédia "CPC 3.00", l'heureux papa est ravi de partager la venue au monde de www.pourparlers.eu. Ce dernier venu entre sur la Toile et fait ses 1eres dents. Il passe déjà en mode "rebelle". A suivre...