HeroFestival : Saint Etienne Chapitre 1

Le HeroFestival prend ses marques  les 2 et 3 juin 2018 au Parc des Expositions à Saint-Etienne

Read More « HeroFestival : Saint Etienne Chapitre 1 »

The Wealthy Hobos

Smoky. Bluesy. Rough. Rock.  L’ album »Everybody Needs Some Change  » de  The Wealthy Hobos enregistré et joué entre Paris, Londres & Athenes  évolue entre blues rock et world music.

Read More « The Wealthy Hobos »

Deeva

« Punk is dead » LP de Deeva est  diffusé sur FIP et chroniqué dans le dernier Rock& Folk ! a découvrir…

Read More « Deeva »

The Jack Art Band

Basé à Paris, The Jack Art Band, après un clip live enregistré au Réservoir, Never More Than Once , a sorti son premier album The Life And Times Of Candy Rose, le 19 Octobre 2017.

Read More « The Jack Art Band »

Rhino Jazz (s) rend hommage au caméléon Bowie

Le Rhino Jazz (s)se met à l’heure de David Bowie, disparu en 2017, non pour un banal hommage, mais pour revisiter le personnage et ses univers musicaux.

Read More « Rhino Jazz (s) rend hommage au caméléon Bowie »

Le FIl ( Saint-Etienne) souhaite être un acteur

L’équipe du FIl ( salle des musiques actuelles) a présenté à la presse et aux partenaires sa programmation et ses projets pour la saison.

Read More « Le FIl ( Saint-Etienne) souhaite être un acteur »

Le Pax (Saint-Etienne) offre une soirée cimetière gratuite

Ancien cinéma de quartier, la salle du Pax a su préserver avec le temps son caractère de petit lieu intime et chaleureux, offrant pour le spectacle une proximité ‘confidentielle’ entre le public et l’artiste. Ce petit cocon est aussi un formidable espace de création et de développement des pratiques artistiques.

Read More « Le Pax (Saint-Etienne) offre une soirée cimetière gratuite »

Le Punk, c’était mieux avant

Michel Foucault a écrit des pages définitives sur le grand renfermement. Les punks à chiens, porteurs d’un mouvement libertaire puissant, sont-ils dans la Nef des fous condamnés à l’Exil ?

« Punk »  n’a jamais été un compliment. Dans la langue de Shakespeare, c’est plutôt une insulte pour désigner « des pas grand chose, des sans valeurs ».  Punk est dans l’argot anglo-saxon un petit champignon parasite ordinaire, l’amadou qui bon marché servait à mettre le feu.  Le mouvement punk a mis le feu dans les années 70.  Radical, utopique et humaniste (Lou Reed, Patti Smith, stooges, New york city Dolls) il a eu un impact considérable dans ces années, s’émoussant poussivement ensuite avec des groupes comme The cure. Son énergie était alors considérable, recyclant mouvements romantiques, ésotériques ou primitivistes : Lautréamont, Polock….Il est aujourd’hui un peu éteint, recyclé par la mode ( Merci Alain Soral), stigmatisé et incompris. Les vrais, les purs, les derniers des Mohicans, il savent qu’ils sont des « pas grand chose, sans valeurs », mais ils ne « changeraient leur vie pour rien au monde ». Ils se sentent bien dans leur peau et leur vie, préférant l’énergie Dyonisiaque du Feu et du Chaos à la sainte harmonie Appolinienne.

Le Punk avant c’était de la dynamite

Alors nos Mohicans sont des personnes cultivés et sympas. Ils sont démerdards et baroudeurs. A l’occasion, ils rangent leurs crêtes et leurs tatouages, pour aller chercher du taf. Et ils ont un métier en poche : militaires, maçons, employés, ouvriers agricoles, organisateurs de festivals, graphistes amateurs, techniciens. Avec des lieux ressources et relais comme la Gueule Noire à Saint-Etienne ou des squats auto-gérés, ils ont des points d’appuis partout en France.  Visiblement ils dérangent en 2017, comme les Sex Pistols en 77 avec « God save the queen ». « De plus en plus de villes, nous chassent. Les tensions augmentent. On se fait souvent agresser autant par des jeunes de banlieue que des fachos, que des gens d’extrême gauche. » Alors, ils reprennent la route et  se retrouvent lonesone cowboys à l’horizon des Grands espaces Beatniks, et sanglotent en écoutant Lou Reed, chantant l’épopée de fantômes et d’outsiders sépulcraux.  Nos punks aiment l’art dada.  Ils dansent toujours le Po Gos comme une  danse de transe collective. Ils aiment les Stooges, ces « Larbins » qui beuglent. Ils sont catégoriques les festivals en France, « ça bouscule pas assez » .   Comme Diogène dans son tonneau, ils interrogent nos routines et nos camisoles.

Des concerts et des hommes

Le « punk à chien » est un type de jeune errant et généralement accompagné de chiens nommé en référence au mouvement punk des années 1970-1980. La scène punk est très vivante, mais les concerts sont organisés dans des lieux underground et sur invitation.

 

Mik et Rik:  Les derniers des Mohicans

  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"
  • Hymne aux "sans valeur"

Mik et Rik sont deux amis de plus de 20 ans. L’un est punk, l’autre skinhead.  Avec humour, gouaille et défiance, ils se prêtent au jeu de l’entretien

D’où venez-vous ? Qui êtes vous ?

Mike :  Je suis parti de chez moi à 13 ans.  J’en ai 37 aujourd’hui. Je viens de Pont saint Esprit en Drôme ardéchoise. C’est là-bas que la CIA a expérimenté l’ergot de seigle trafiqué en LSD sur des populations civiles. (rires). J’ai bourlingué dans le monde entier. Ma famille est très étendue (rires).

Rik : Moi j’ai 44 ans. J’ai servi mon pays comme Légionnaire, à  Karachi et au Rwanda avec le 3eme RPI. Je suis skinhead, avec une âme noire. J’ai été traumatisé par ce que j’ai vu là-bas. J’ai les nerfs à vif, et je suis anti-raciste.

C’est quoi vos valeurs ?

Rick « ACAB » ! All cops are bastards. (rires). L’armée m’a tourné la tête. Je déteste l’autorité aveugle.

Mike : Je suis anarchiste. Je suis à fond dans la musique ! J’ai organisé des festivals. Les jeunes gens sont individualistes mais ils ont peur de franchir le pas vers l’anarchie. Ils sont au milieu du pont. On est allé aux soirées de Nuit debout, mais c’était déjà trop organisé pour nous, et il y avait des axes de violence d’extrême gauche. Nous on est pacifistes.

A Saint-Etienne, il y a des heures de gloire du mouvement. La sfero, Lieu-Dit, Izmir ou la Plage ont été vidés. Pourquoi cela s’est arrêté ?

Mike : C’est difficile de faire vivre un squat ! Il faut des règles. Il faut en faire un lieu d’animation, de concerts, d’activités. Il reste une quinzaine de squats auto-gérés en France dont trois à Montpellier et Nice.

Rick : Je vis en appartement, mais ma vie c’est la rue : il y a les amis. On refait le monde ….

Propos recueillis par Jean-Pierre Jusselme ( même pas peur)

Le grand soir est pour hier

A voir et à revoir. En 2012, Benoit Delépine et Gustave Kervern ont sorti un beau film d’apocalypse post punk : « Le Grand soir ». Là aussi constat : le grand soir c’était hier.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

[Best_Wordpress_Gallery id= »4″ gal_title= »All images »]

Je est un autre

Parcourons les festivals, les CD, les chansons. Ouvrons nos oreilles. Le mot qui revient le plus souvent, inlas- sablement, dans toutes les chansons (ou presque) est un petit vocable arro- gant et prétentieux, de deux lettres, l’une affublée d’un point, certes, mais sans réelle grandeur

Avec notre partenaire

NosEnchanteurs

rs-c3a9cranvschanteur

Omniprésent, il s’insinue dans les couplets, les refrains, au détour d’un vers, parfois prenant la première place et même s’immisçant jusque dans le titre. Ce détestable nabot semble vouloir toujours briguer les honneurs, briller sous les lumières, jaillir de la musique, s’imposer partout. Parfois, sournoisement, il s’élide, partiellement caché sous une apostrophe, pour mieux nous surprendre. Parfois il s’entoure d’un staff, d’une garde rapprochée, les me, moi, mon, ma, mes. Voués aux seconds rôles, ils n’en sont pas moins agaçants, au service de leur maître. Seul ou accompagné, je inflige sa suffisance à la syntaxe, s’impose dans la rhétorique, s’affirme en parangon, en modèle, en phénomène ; qu’importe le visage qu’il se donne pourvu qu’il soit là !

Qu’avons-nous fait aux muses ? Qu’avons-nous perdu en route ? Comment en sommes-nous arrivés là ?

Bien sûr son attitude a des antécédents, même parmi les plus nobles vecteurs : Trenet, Brassens, Brel, Ferré, pour ne Afficher l'image d'origineciter que les plus sociologiquement incontestables, en ont usé parfois pour ne pas dire souvent. Mais il fallait distinguer le canteur (que Stéphane Hirschi définit comme l’équivalent du narrateur dans un roman) et le chanteur (interprète humain en chair et en os). Lorsque Charles Trenet chante « Je fais la course avec le train » on sait bien que ce n’est pas lui-même, avec son chapeau et ses yeux écarquillés, qui court ! Lorsque Brassens chante « Je me déguise en cachalot / Et je me couche au fond de l’eau », on a compris qu’il faut distinguer le personnage de la chanson et son interprète-créateur.

Est-ce pour profiter de ces glorieux exemples que je se faufile, s’impose dans les chansons des moindres inconnus ? Si c’est le cas, les pauvres ne peuvent que souffrir de la comparaison. En tout cas le public en souffre. Je phagocyte leurs textes, les vampirise, les réduit à la première personne du singulier, les isole et les prive de tout partage.

Ce n’est pas bien grave, lorsque je se glisse dans les chansons médiocres, celles qui donnent au public l’occasion de faire une pause entre deux bonnes chansons, tandis que le chanteur chante pour lui, pour se faire plaisir. Mais lorsque je pourrit tout un concert, c’est comme un virus qui affaiblit la chanson, la rend moins fréquentable et donne envie d’aller ailleurs écouter Ravel ou Jarrett ou même les petits oiseaux des bois. Car enfin, qui a envie de s’intéresser, de s’apitoyer ou de s’identifier à ce je parmi tous les autres je qui le valent bien ? En quoi ses actions ou ses sentiments pourraient-ils attirer l’attention ?

Les complotistes prétendent que ce je est un instrument de destruction massive : plus on l’utilise, moins on donne à la chanson de chances d’être autre chose qu’un art mineur, ce qui rend service aux forces du mal dont le but est de tuer l’intelligence et la liberté. Les complotistes exagèrent toujours. Les gens plus raisonnables se contentent de penser qu’ils ont bien assez à faire avec leur propre je sans avoir à s’intéresser au je des autres. Certains, moins charitables, estiment n’avoir pas de rôle à jouer dans une sorte de psychothérapie où le patient s’agite en rythme sous la lumière et se nourrit d’applaudissements qu’on ne saurait lui refuser. On n’est pas charitable, mais on n’est pas des monstres pour autant.

Ne soyons pas injustes : quelques chanteurs ont su chasser le je ou le réduire à la portion congrue, voire le maîtriser avec habileté. Ceux-là ont-ils pratiqué leur thérapie chez un spécialiste autorisé ? Ont-ils abandonné toute prétention à passer à la télé ou bien, au contraire, ont-ils décidé de chanter en anglais pour conquérir le monde avec des I ? Ont-ils adopté l’impératif du genre « Marchons ! Marchons ! » ou « Groupons-nous… » dans un élan de générosité autoritaire ? Ou bien simplement ont-ils du talent ?

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

La chanson française a eu chaud cet été

Créés il y a 20 ans, les quotas radiophoniques sont l’un des dispositifs emblématiques de la diversité culturelle française. Cet été ils ont failli passer à l’as. Retour sur cette passe d’armes.avec Michel KEMPER

(photo DR)

Depuis vingt ans, la loi impose aux radios de diffuser au moins 40% de chansons en langue française, ce qui, sauf à vouloir taire notre langue, est bien le minimum. Si, contrairement à certains pays, on entend encore en France des chansons dans notre propre langue, c’est bien grâce à cette loi. C’est cette loi qui a sauvé la Chanson française. Depuis vingt ans, les radios commerciales, NRJ, RFM et Fun radio en tête, se battent pour faire tomber cette dernière digue, ces quotas. Ah, le rêve d’antennes entièrement soumises à l’anglo-saxon… Pour l’argent, NRJ est prête à renier sa langue maternelle. Et, de toute façon, triche en permanence, elle et ses consœurs. Ces 40% obligés de langue française, elle les réalise sur dix titres seulement, matraqués à mort, « en rotation » comme on dit. Exit la diversité culturelle (les grands mots tout de suite : si vous leur parlez de culture, les abrutis d’NRJ sortent leurs flingues !).

Au demeurant, que font les autres radios, France-Inter incluse, dont le quotas est, elle, radio publique oblige, d’au moins 50% ? Ce quota respecté à la lettre (pas de chance d’y entendre une chanson française de plus !) reflète-t-il pour autant la diversité de la chanson de ce pays ? Oh que non, nos lecteurs ne le savent que trop ! Ce volume de chansons est comme sous-traité par les gros labels, les majors, d’un formatage honteux qui n’a pas grand chose à envier à celui des radios commerciales. Les radios commerciales sont vent debout contre les quotas : elles veulent désormais  les faire supprimer. 100% d’anglo-saxon à l’antenne, c’est leur rêve absolu, leur jouissance promise !

Le gouvernement est pour le maintien et exige, lui, une diversification des titres à l’intérieur des quotas (que ce ne soient pas toujours les mêmes chansons, ce qui, sans réelle définition de ce qu’est le champ de la chanson, ne veut pas dire grande chose). En contrepartie il est prêt à baisser les quotas de 40 à 35 %. Défaite donc. A l’initiative de la Sacem, prise un peu au dépourvu, les artistes viennent de signer une pétition pour sauver la langue française. En un peu plus de 48 heures, la Sacem a rassemblé 1800 signatures d’artistes. Et le Parlement a adopté un amendement de compromis. Jusqu’à la prochaine attaque….


Sonia Devillers reçoit Tristan Jurgensen, directeur général de Fun Radio et de RTL2


De la chanson française, du Kendji Girac et autre Maitre Gims, vous en entendez des tonnes sur les radios musicales privées. Le problème ? Ce sont toujours les mêmes. 10 titres – seulement – qui permettent aux stations de remplir leurs quotas de chansons françaises. La loi veut corriger ça. Mais les radios musicales font barrage. Face à elles, 18000 artistes signent une pétition pour sauver les quotas, c’est-à-dire pour sauver les morceaux en français sur nos ondes. Le torchon brûle à deux jours du dernier examen parlementaire de ce texte incendiaire.

Plus de 2000  chanteurs ont signé cette pétition « Touche pas à mes quotas » à l’initiative de la Sacem.

JANN HALEXANDER : « SI LE GRAND PUBLIC NE RÉAGIT PAS, QUI LE FERA? » J'ai effectivement signé cette pétition que j'ai reçue de la Sacem le 9 juin. Il n'y a pas eu de démarche particulière de ma part. Habituellement je suis très méfiant vis-à-vis des pétitions, j'en signe rarement, même si j'en reçois régulièrement. Les pétitions parfois jouent sur l'émotion au détriment de la complexité d'une situation donnée, je pense. Ici, la pétition était plutôt claire. J'aurais pu ne me pas sentir concerné : je passe très peu en radios. « A Table » et « Il est minuit Docteur Schweitzer » ont bénéficié de quelques passages radios, mais en général c'est plutôt anecdotique, tellement anecdotique que lorsqu'« A Table » a été diffusé sur France Inter, j'ai reçu des félicitations de collègues, ce qui m'a laissé très perplexe. Mais si je passe peu en radio, et je ne suis qu'un cas parmi d'autres, c'est parce que le nombre d'émissions musicales radiophoniques a drastiquement baissé ces vingt dernières années. Il en est de même d'ailleurs pour la télévision – un passage d'une heure sur TéléSud, comme ce fut le cas en 2015, ce serait quasiment inenvisageable à l'heure actuelle. C'est dire si les choses changent vite, trop vite et dans le mauvais sens pour les artistes. Le nombre d'émissions musicales baisse, il y a une concentration des monopoles et la diversité des playlists, déjà limite, baisse dangereusement. Si le grand public, capable de se plaindre de ce manque de diversité, hélas, ne réagit pas pour autant, alors qui le fera ? Ce serait tentant pour les artistes, connus, très connus, moyennement connus, peu connus, inconnus, de rester chacun dans son coin, en essayant de tirer profit de la situation. En clair : Chacun pour soi et la Chance pour tous. Mais j'ose penser qu'il y a urgence. Et c'est bien la Sacem, dont je suis membre depuis 2004 (j'ai débuté dans la musique en 2003) qui a envoyé cette pétition. Si j'ai signé, ce n'est pas uniquement par peur de la baisse de la diversité des musiques à la radios. Cette baisse est déjà effective, elle est importante, j'en ai pris acte. Personnellement j'ai été ammené à faire de ma vie d'artiste un mode de vie plus qu'un métier, tellement les mutations sont violentes, profondes et accélérées. Cela implique toute une organisation pour ne faire que ça. - et un entourage solide. Et la santé aussi. Je ne suis évidemment pas le seul dans ce cas. Mais ma peur, c'est surtout ce que la remise en cause de la diversité en radios sous-entend : nos chansons, que nous essayons de faire belles, que nous souhaitons quoiqu'on dise, accessibles au plus grand nombre, ont-elles droit à l'existence ? Avons-nous vocation à ne créer des musiques que pour alimenter des publicités de voitures et les playlists de certaines radios mis à fond dans les commerces de restauration rapide ? Si j'ai signé, c'est que je pense que nous valons plus, bien plus que ça, qu'il est temps de le rappeler. Au fond, je m'étonne que nous ne soyons que « 1800 » artistes à avoir signé. Cela me paraît bien peu, compte tenu du nombre de chanteurs en France. Est-ce la peur de s'engager ? Car signer une telle pétition c'est vraiment un acte d'engagement. Ce n'est pas simplement une question de porte-monnaie. Il s'agit aussi de Culture, à laquelle les artistes que nous sommes apportent leur apport. Pour la rendre vivante, et non simple objet sonore en toile de fond. Pour maintenir ce dynamisme, il faut préserver une diversité musicale déjà relative.
JANN HALEXANDER : « SI LE GRAND PUBLIC NE RÉAGIT PAS, QUI LE FERA ? »

Abd Al Malik, Axel Bauer, Alex Beaupain, Mathieu Boogaerts, Carla Bruni, Jean-Patrick Capdevielle, Alain Chamfort, Louis et Mathieu Chedid, Albin de la Simone, Dominique A, Thomas Dutronc, Michel Fugain, Yves Jamait, Michel Jonasz, Juliette, Kent, La Grande Sophie, Maxime Le Forestier, Linda Lemay, Gérard Lenormand, Enrico Macias, Maurane, Christophe Miossec, Nana Mouskouri, Pierre Perret, M Pokora, Oxmo Puccino, Véronique Sanson, Michel Sardou, Alain Souchon, Hubert-Félix Thiéfaine Pierre Barouh, Joël Favereau, Boris Bergman, Jean Fauque, Claude Mesles, Didier Barbelivien, Alice Dona, Chico Buarque, Marianne Faithfull, Rokia Traoré, Erik Orsenna, Justine Lévy, Marie Nimier, Viktor Lazlo, Bertrand Tavernier, Jean-Pierre Dardenne, Michel Legrand, Didier Lockwood, Giovanni Mirabassi, Jean-Michel Jarre, Marc et Pierre Jolivet, Jean-Félix Lalanne, Line Renaud, et même le dessinateur Plantu…Nicolas Bages (Bacchus), Idriss El Mehdi Bennani, Philippe Chatel, Dominique Terrieu (Dimoné), Lili Cros, Joseph d’Anvers, Tri Yann, Guillo (Guillaume Galiana), Richard Gotainer, Philippe Lavil, Arthur Ferrari, Zaza Fournier, Manu Galure, Gréu Gari des Massilia Sound System, Luce, Luciole, Bastien Lanza, Christopher Murray, Gilles Roucaute…Jérémie Bossone, Isabelle Boulay, les comédiennes Nicole Calfan et Eva Darlan, Teofilo Chantre, Georges Chelon, Pascal Danel, Thibaut Defever (Presque Oui), Nicolas Driot (Kandid), Michel Drucker, le compositeur de musique Pascal Dusapin, Jacques Dutronc, Enzo Enzo, Daniel Fernandez, l’auteur Pierre Grosz, le producteur Rémy Grumbach, Sylvie Hoarau des Brigitte, Gilbert Laffaille, François Morel, Frédéric Nevcheirlian (Nevché), Patricia Petitbon, Olivier Rech, François Staal, Tryo, Louis Ville, Youssoupha, Julie Zenatti…

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Michèle Bernard d’anthologique

Même s’il y eut entretemps quatre albums (deux « jeune public », un piano-voix fait de reprises ainsi que la recréation des Nuits noires de monde avec le groupe Évasion) le précédent disque de Michèle Bernard, Le nez en l’air, remonte à il y a pile dix ans. Est sortie en début de cette année une anthologie, Sur l’infini des routes, où chacun des trois disques la composant est une piste pour envisager l’œuvre de la « Mimi de Saint-Julien » : le métissage et l’exil, l’amour, l’espoir et le quotidien.

Avec notre partenaire

NosEnchanteurs

Michèle Bernard (photo Philippe Matsas)
Michèle Bernard (photo Philippe Matsas)

Quotidien et espoir, justement… Même si l’espoir y est, il faut longuement le chercher, fragile, ténu, dans ce nouvel album qui, à plusieurs titres, s’inscrit dans le prolongement des Nuits noires de monde. Et pas seulement parce que deux chansons y sont interprétées avec les cinq femmes d’Évasion.

La vie est ce qu’elle est, « tout comme avant mais en pire ». « Et Yvette elle en a marre / D’regarder Plus belle la vie / Elle en a même plus envie / D’tous ces trucs qui la mènent en bateau / Sans que jamais elle ne voit une goutte d’eau ».

D’une chanson l’autre, Michèle Bernard change la focale, l’angle de prise de vue pour ausculter, entrer dans nos vies pas folichonnes. Ici c’est l’intime de la morne existence d’Yvette ; là un déluge de bombes sur Alep : le souvenir du savon, de l’« eau douce des hammams », y est brisé par les carnages de cette ville en siège, en ce monde hébété. L’eau des bains est bain de sang. Ici comme là, la vie se cherche, fatiguée, résignée…

 

 

Michèle Bernard consigne le temps présent. Ses malaises, sa dérisoire futilité, sa cruauté, ses promesses jamais tenues. Un temps où on nous laisse juste l’illusion d’en être acteur : en cliquant devant son écran, se donnant l’illusion d’agir sur la marche du monde, d’en corriger les malheurs : « Je clique pour que les baleines / N’échouent plus dans nos rouges à lèvres (…) Je clique pour qu’au Pakistan / On n’balance plus d’acide sur le visage des filles… »

Les vies sont désespérément les mêmes qu’autrefois, Les p’tites boites de Graeme Allwright, « celles qu’on ne voulaient pas », aux même dimensions de vies toujours aussi étroites sinon plus. Il faut « tordre le cou de ce vieux monde fou / de fric et de laideur ». La fille de salle, la presque rien, rêvasse et trace un entrelacs d’arabesques, s’interrogeant s’il y a une pensée sans la matière, hors de la chair… A chacun de se lancer dans la valse de sa vie.

 

Afficher l'image d'origine

Certes, dans ce monde écroulé, hébété, il y a bien des oasis, havres de paix, petites aspérités auxquelles on tente de s’accrocher. Comme la rivière, la rose et la belle, qui sont ce qu’elles sont « pour rien, pour personne / juste pour la beauté du monde », convoquant en nous un peu de la permanence du temps, de l’éternité aussi, hors de la folle marche du monde : avec ce titre, Michèle Bernard n’est pas loin de ces chansons traditionnelles polies par le temps, qu’elle tient pour être les plus belles. C’est assurance, réassurance car « Des fois j’en ai marre de courir les routes / Des fois j’y crois plus / Des fois je doute de ce foutu métier / Des fois j’désespère… » nous avoue-t-elle. Intervient alors, comme dans un conte de fait, la bonne fée Anne : « Tu sais ça vaut la peine / Au bout des ch’mins il y a la scène ». Très beau duo entre notre chanteuse et sa marraine Anne Sylvestre, tellement évident qu’on n’y avait pas pensé, persuadés que nous sommes qu’hors des sillons des disques il a toujours existé… Ça redonne la pêche, l’énergie. A elle, à nous.

Michèle Bernard est de ceux qui savent avec talent fixer le temps dans leurs chansons, comme l’ambre emprisonne pour l’éternité le malheureux insecte. A les écouter, défilent en nos oreilles des vies banales face à l’abime de notre existence, des vies qui appellent cette beauté qui trancherait tant avec le gris, l’aventure. Souchon parlent de foules sentimentales. Avec d’autres mots, Michèle Bernard ne chante pas autrement, juste armée de tendresse pour vainement tenter d’inverser l’inexorable, bousculer ce monde, le remettre un peu d’aplomb. « Demain on s’ra vieux / Demain on s’ra morts / Serrons-nous plus fort ».

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

SI SARKOZY M´ÉTAIT CHANTÉ

« Si sa vie est un roman politique, elle est aussi une chanson et plutôt mille qu’une. Jamais, depuis Mazarin et ses mazarinades, homme d’État français n’avait été autant chanté que Nicolas Sarkozy. Des sarkozynades ?

cover-sarko-350x561Au coeur de l’actualité, en pleine campagne au sein du parti UMP/Les Républicains pour la candidature à la Présidentielle de 2017, « Si Sarkozy m’était chanté » donne forcément un autre regard que celui des politologues autorisés qui, de plateaux en plateaux, nous chantent le même refrain. La chanson de contestation qu’on croyait disparue s’est réveillée et, au fil des années, a consigné l’exercice hors normes de cet animal politique devenu président de la République. Tant qu’au bout du compte, c’est comme si la chanson, par toutes ses composantes, dans tous ses genres, ses stars comme ses plus humbles artisans, exerçait son droit d’inventaire en vers et contre tous. Plus de deux cents artistes s’unissent de concert dans ce livre étonnant où bonnes chansons valent mieux que longs discours. »

« Si Sarkozy m’était chanté » revient sur la vie de Nicolas Sarkozy, de son entrée place Beauveau en 2002, jusqu’à son départ de l’Elysée en 2012.  C’est aussi et avant tout un livre sur la chanson : là réside la pertinence de ce livre en tout point original. Jamais homme d’état français n’avait été aussi chanté que lui depuis Mazarin.  « Si Sarkozy m’était chanté » ne contient que des chansons originales d’artistes de variétés, dans une incroyable diversité : des artistes connus et reconnus, d’autres moins, ce dans tous les genres de la chanson : politique, poétique, d’humour, etc. Jamais, hors des grands moments de l’Histoire de France, la chanson ne s’était à ce point intéressé à un grand personnage de l’Etat. Ça nous donne une lecture différente, qui plus est attrayante, pas forcément à la gloire du personnage.

LE CASTING COMPLET DU LIVRE :

L’Air de rien, Hervé Akrich, Alcaz, Aldebert, Alkpote, Graeme Allwright, Fred Alpi, Marcel Amont, Keny Arkana, Vincent Baguian, Balmino, Barbara, Didier Barbelivien, Batlik, Alex Beaupain, Gilbert Bécaud, Bel Hubert, Emanuel Bémer, Morice Benin, François Béranger, Olivier Béranger, Pierre-Jean de Béranger, Laurent Berger, Michèle Bernard, Clément Bertrand, Bifidus actif, Agnès Bihl, La Blanche, Frédéric Bobin, Michel Boutel, Bori, Georges Brassens, Carla Bruni, Michel Bühler, Rodolphe Burger, Francis Cabrel, Cali, Jean-Patrick Capdevielle, Jean-Roger Caussimon, Chahla, La Chanson du dimanche, Chanson plus bifluorée, Les Charlots, Charlotte etc, Philippe Chasseloup, Magyd Cherfi, Jeanne Cherhal, Clarika, Philippe Clay, Jean-Baptiste Clément, Chloé Clerc, Coko, François Corbier, Miguel Cordoba, Matthieu Côte, Marie Coutant, Crève nuit, Crèv’ la lune, Hervé Cristiani, Dandy, Sophie Darel et Yves Lecoq, André Dassary, James Deano, Gul De Boa, Vincent Delerm, Michel Delpech, Bill Deraime, Duaux, Dub Inc, Romain Dudek, Jean Duino, Jean-Claude Duquesnoit, Leny Escudéro, Évariste, Fab et sa guitare, Les Fatals Picards, Fauk ça cesse, Jean Ferrat, Léo Ferré, Patrick Font & Philippe Val, Éric Frasiak, Frédéric Fromet, Michel Fugain, Les Gabonais, François Gaillard, Les Garagnas, Rémo Gary, Gazoline, Général Alcazar, Olivier Godin, J.-H. Golle, Henri Gougaud, Hélène Grandsire, Dominique Grange, Grabowski, Jean Guidoni, Arthur H, Alexis HK, HK & les Saltimbanks, L’Homme parle, Yves Jamait, Jehan Jonas, Jonaz, Juliette, Karimouche, Karpatt, Kurt, Gilbert Laffaille, Lola Lafon, Serge Lama, Gilles Langoureau, Romain Lateltin, Bernard Lavilliers, Gérard La Viny, Maxime Le Forestier, Jacques Le Glou, Thierry Le Luron, Gérard Lenorman, Allain Leprest, Stéphanie Lignon, Serge Llado, Lo, Manu Lods, Pascale Loquin, Ludwig von 88, Les Malpolis, MAP, La Marquise, Fabien Martin, Masdau, Mireille Mathieu, Melissmell, Même pas cap’, Xavier Mérand, Éric Mie, Mickey 3d, La Milca, Miossec, Miss Hélium, Cyril Mokaiesh, Mokless, Momo, Monsieur DK, Monsieur Poli, Monsieur Roux, François Morel, Morro, Arman Méliès, Jean Mouchès, Jean-Louis Murat, Noir désir, Florent Nouvel, Oai Star, Les Ogres de Barback, Michel Ogulinac Michel, Oldelaf et Monsieur D, Jack Oneyed, Christian Paccoud, Paris Combo, La Parisienne libérée, Pierre Perret, Denis Perrette, Nicolas Peyrac, Thomas Pitiot, Christophe Pochon, Michel Polnareff, Eugène Pottier, Renaud, Ridan, Marion Rouxin, La Ruda, Damien Saez, Sale petit bonhomme, Sanseverino, Sarcloret, Michel Sardou, Claude Semal, Gilles Servat, La rédaction de Siné mensuel, Sinsémilia, MC Solar, Francesca Solleville, Mano Solo, Soprano, Alain Souchon, Alain Sourigues, Josh Stanley, Joey Starr, Didier Super, Svinkels, Henri Tachan, Tchibanga, Stéphane Ternoise, Les Tit’Nassels, Charles Trénet, Olivier Trévidy, Trust, Tryo, Serge Utge-Royo, Boris Vian, Louis Ville, Vama Veche, Volo, Les Wampas, Les Yeux d’la tête, Zebda, Zoufris Maracas, Zut.

 

Enregistrer

BlaBlaMix, quand des réfugiés animent une émission de radio

Depuis le mois d’octobre, un groupe de réfugiés anime l’émission « BlaBlaMix » sur Radio Canut à Lyon.

Par Romain Desgrand (Devreporter Network)

« Je m’appelle Rishad, j’ai une famille, une histoire ». C’est ainsi qu’aime se présenter ce jeune bangladais lors de la toute première édition de BlaBlaMix diffusée début octobre sur Radio Canut. Réfugié ?  « C’est peut être un statut mais nous avons une identité !».

Ils viennent d’Afghanistan, de Syrie, d’Iran, s’appellent Dipù, Léna, Sumon ou encore Roula et ils vous invitent tous les dimanches sur la radio associative lyonnaise à passer une heure en leur compagnie pour partager leurs joies, leurs peines, leurs cultures et leurs rêves d’avenir. Se montrer sous un autre jour, sans cette étiquette de « réfugiés » ou de « demandeurs d’asile » : c’est pour cela qu’ils ont souhaité s’ouvrir sur l’extérieur en créant et en animant leur émission.

Éclectique et joyeusement colorée

BlaBlaMix, c’est d’abord l’histoire d’une rencontre, celle d’un groupe de réfugiés et de Véronique Macary, auteure sonore et documentaliste. Lorsqu’au cours d’une discussion estivale Rishad impulse l’idée d’une émission radio, qui aurait pensé que, quelques mois plus tard, BlaBlaMix serait diffusée sur les ondes ? Des témoignages, de la musique, du théâtre, des initiations linguistiques… Épaulée par Véronique Macary et Anne Kerléo, journaliste radio, l’équipe composée aujourd’hui d’une dizaine de personnes (elle devrait prochainement s’agrandir) a mis en place une émission d’une heure rythmée par différentes rubriques. « Nous avons dû chercher des formes radiophoniques adaptées, tous n’ayant jamais fait de radio et certains ne parlant pas bien français », explique Véronique. BlaBlaMix veut aussi faire le lien entre les animateurs-réfugiés et la société civile pour leur permettre de rencontrer et d’interviewer des personnalités d’horizon divers (avocat, réalisateur de cinéma…) qui feront écho à leur parcours.

blabla-mix-radio-canut-lyonDans la rubrique « BlaBlaMinute », les réfugiés racontent leur pays et les raisons qui les ont poussés à le fuir. Certes, leur périple n’est pas toujours un long fleuve tranquille, mais pas question de tomber dans le pathos ! « Si certains tiennent à aborder des sujets sérieux, politiques, d’autres veulent également partager des moments de joie, plus légers », ajoute Véronique. Le résultat est éclectique, joyeusement coloré et profondément authentique. Et le slogan de l’émission de résumer : « Techniquement, nous sommes des réfugiés, humainement, nous aimons la vie ».

 

BlaBlaMix :
Tous les dimanches à midi sur Radio Canut (102.2) Consultez la grille des programmes
Écouter les émissions précédentes sur  le blog BlaBlaMix et découvrez la page Facebook de l’émission

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

The Host, quatuor marseillais

The HOST est un quatuor folk’n rock de Marseille, aux compositions mélodiques et incisives, puisant ses racines dans une lignée allant de Led Zeppelin à Queens Of The Stone Age, The Clash, Pearl jam, The Beatles, Supergrass … Read More « The Host, quatuor marseillais »

Rhino Jazz va souffler grave

Des cuivres, des vents et des voix  Une histoire de souffle ! Avec ses 38 concerts, le Rhino aborde sa 38e édition comme on part à l’assaut des 38e rugissants, vent en poupe et ça va souffler grave !

Read More « Rhino Jazz va souffler grave »

Prix découverte RFI : Votez pour un talent du continent africain

Le Prix Découvertes est l’occasion chaque année de mettre en avant les nouveaux talents musicaux du continent africain. Read More « Prix découverte RFI : Votez pour un talent du continent africain »

Magnetic Ensemble ouvre le bal du Fil

Le Fil salle des musiques actuelles avec sa nouvelle équipe propose une ouverture de saison samedi 1er octobre 2016 à 20h30 avec un concert original, novateur et multi sensoriel pour célébrer le début de cette nouvelle saison au FIL, plus éclectique que jamais.

Read More « Magnetic Ensemble ouvre le bal du Fil »

FESTIVAL 100% GRATUIT à Cleppe

Pour la 15ème année, le festival Les Arts S’en Mêlent vous donne rendez-vous du 26 au 28 août à Cleppé (42110) pour trois jours de musique et de fête !

Read More « FESTIVAL 100% GRATUIT à Cleppe »

BIM ! Un festival musicale qui te suit au bout du monde !

BIM ! arrive dans le trafic ! C’est un genre de festival « full web », inspiré de près ou de loin du « MaXeo Festival ». Le festival web propose une centaine d’artiste de la scène underground-émergente pour quelque 200 concerts à visionner n’importe où sur votre smartphone, tablette ou ordinateur. Un modèle avant tout au service de la musique, des artistes et du public pour toucher le maximum de personne. Un modèle mais aussi une réponse aux problèmes de l’industrie musicale tant économique, sociale que technique pour offrir une mutation du monde musical.

Read More « BIM ! Un festival musicale qui te suit au bout du monde ! »

« Saint-Etienne a une vraie richesse musicale » Juliette de « Sound of Sainté »

Juliette Trincard, étudiante en Master à l’IRAM a créé « Sound Of Sainté » webzine d’actualité musicale. A pourparlers, on like.

Read More « « Saint-Etienne a une vraie richesse musicale » Juliette de « Sound of Sainté » »

Whodunit : une orde de Panzer arrive sur ta platine !

 

WHODUNIT 300 BPIJe vous préviens ici on va pas parler littérature encore moins chiffons. Bah oui, le Whodunit est avant tout un type de roman policier du début 20ème mené par un enquêteur amateur. Là il s’agit de trois Pinzutus issus de formation punk-rock qui décident en 2000 de former un band appelé Whodunit. Les trois titi parigots unissent leurs forces pour jouer un rock punk qui vient des tripes, sans aucune prétention mais avec un amour dévorant pour le rock´n’roll. A travers leur son tranchant et massif ils rendent hommage au rock sous toutes ses forme : du Grunge au Blues en passant par la country. En 2004 leur essai rock n’roll devient sérieux  avec l’enregistrement de six titres en live sur un Ep nommé « Sort Copy Approved ». Le groupe plonge tête baissée dans un trip rock et prend un deuxième guitariste pour frapper encore plus fort ! Fin 2004 les Whodunit s’exportent dans le Kaiser studio chez le bandido alias Lucas Trouble ( chef d’orchestre de Second Rate et The Waterguns).

Welcome to

11201921_1114100705273012_5938293308858093159_nLes Whodunit arrivent avec un 3 eme album  « Welcome To.. » signé sur le label Havrais Closer Record. Ce nouvel opus est mené par la voix et la guitare de Didier Whodunit. Avec lui,  on retrouve une section rythmique composée de Luc (basse) et de Frantz (batterie) ainsi que Pascal (ex-Norvins) dernier arrivé dans le groupe qui assure la guitare et les choeurs. C’est un album chargé en nitroglycérine prêt à vous exploser en pleine poire, avec des lignes de grattes qui viennent du fond des entrailles pour vous secouer dans tous les sens. Whodunit est une horde de Panzer lancé à toute vitesses prête à exterminer la moindre once de vie sur son chemin !

« Affreux, Salle et Méchant »

Quarante minutes d’une galette sous haute tension, 14 titres qui claquent comme le pot d’une Indian. Un album direct et franc, un opus entre blues et punk qui est brut comme doit l’être le rock, le groupe fait le job. Ils n’ y vont pas par quatre chemins : leur énergie fracassante, acérée et incisive est très efficace. Avec Whodunit il n’y pas de chichi, ni de fioritures ou autres : les mecs jouent comme ils vivent, c’est à dire à fond les ballons !
L’album nous accueille avec un premier titre « Welcome » aiguisé et sanglant qui s’enfonce vers une tonalité plus sombre. L’album navigue entre des morceaux survitaminés, explosif, rempli de coke qui vous font sauter à pied joint sur votre parquet comme avec « So Bad »/ « Oyster Man » / « Billie, Varla et Rosie ». Et aussi des morceaux plus languissant voire presque des ballades country/bluesy avec « Hangover » et « Alligator Alley ». L’opus a une face très punk rock aussi, avec des morceaux de prédateur, qui sont destructeurs, prête à bondir à votre gorge à tout moment avec  « We don’t care » et « Bird in cage ».
henriherbert_paris_20160127_01L’album compte aussi sont petit lot de reprises avec la version incendiaire de Big Black Witchcraft Rock des Cramps et Fire of Love des Guns Club. Un album de toute façon qui est dans la lignée des Cramps, Bad Religion ou encore de The Saints.
Bref, c’est un album rock-garage qui dépote a consommer à outrance.

Ps: Rester connectés ! Whodunit bientôt en concert à Sainte le 15 Juin au Thunderbird ! Et le lendemain en concert à Marseille à La machine à coudre avec le groupe Keith Richards Overdose !

Hoboken Divison un premier album prodigieux !

Après le génie de Ian Dury et son gang Mancuniens inspiré pour le nom par les bordels parigots destine au bosch du III Reich. L’esprit de Bessie Smith et de Rl Burnside accouche d’un duo nancéen : Hoboken Division. Le groupe se forme en 2011 avec Marie Rieffly au chant avec une voix rocailleuse jazzy et Mathieu Cazanave à la gratte pour un blues sauvage et travaillé. Le duo tourne de partout en France en partageant la scène avec Sallie Ford, Archive ou encore The Inspector Cluzo.

Read More « Hoboken Divison un premier album prodigieux ! »

WESTERN MACHINE: Invitation dans le Bayou

Voilà arrivé au tour de la capitale de passer à table. WESTERN MACHINE, trois parigots, affublés de « cattleman » et de chemise « cow-boy » arrivent avec leur première album «  From Lafayette to Sin City » (Bullit records) pour réveiller le bison qui est en vous ! Un premier opus efficace et incisif, aussi puissant qu’une tornade qui dévaste tout sur son passage avec un son fuzzé à mort, fracassant, un son punk-garage à souhait. Montez dans votre « Mustang » et visiter pied au plancher les US du WESTERN MACHINE !Western Machine

Le groupe se forme en 2013 avec Seb le Bison au chant et à la guitare, Jésus la Vidange à la basse (qui n’est ni plus ni moins Marion Rikkha avec une moustache) et au chant et François Jeannin au percussion. Ils ont déjà participé à divers groupes comme Paris Combo ou le très bon groupe Rikkha avec un son punk-garage sensuel mêler à une imagerie digne de « Sweeney Todd » et des monstres issus de comics.

WESTERN MACHINE est un trio power déterminé à retourner à un rock sauvage, brut, rugueux enfin un truc qui déménage !

« Western Machine vous attrape et vous retourne comme une pute de saloon. Chaud devant ! »

WESTERN MACHINE ne chôme pas et commence avec du lourd, « Hey Western Machine ». Un titre ultra efficace, presque un hymne pour le groupe avec un gros riff hérité des « Runaways », souligné par un solo tonitruant. « Dead Man » arrive pour remettre les compteurs à zéro. Seb Le Bison défouraille sa Dual Tone Supro pour signé un morceau setzerien avec une voix rocailleuse , accompagné d’une basse lourde, prête a appuyer sur la détente. L’album se poursuit vers un blues bien crasseux, proche de Luther « Snake boy » Johnson ou à certain moment des slides guitare du grand J.B. Hutto, pour plonger notre imaginaire vers les marécages de Louisiane, tout droit sorti des méandres du Mississippi.

12321205_992722760807421_4433031943874191394_nFaite place à deux bijoux musicaux, un premier, « Mustang », un titre dédié au Dieu du rock’n’roll, à notre père à tous, LEMMY KILMISTERRRRR ( Motorhead- Hawkwind) !!!!!!

Puis arrive le vrombissant, languissant, érotisant « SIN CITY » scandé par la voix suave presque sexuel de Juliette Dragon, prête à vous soumettre à son « iris absinthe » pour un exile physique et cérébrale, au son de ses jouissements vocaux ( «Oh yeah, Take me, oh come on »)  . Mat Le rouge, lui assure derrière tel un maestro avec son saxophone, pour nous crucifier d’un solo exaltant.

Le chant partagé entre Seb et Jesus/Marion ajoute quelque degrés de sensualité en plus. 11 titres sans concession du rock brut, un garage-punk qui tient ses promesses.

« Attache toi bien, car il n’y a pas de freins, c’est un allez simple vers l’extase, jeune fille. »

Ps: «  We are Motörhead and we play rock’n’roll (rockin’fuckin’roll)». Merci Lemmy.

« Kryptonite is Alright » est totalement dépénalisé.

 N’allez pas les voir sur scène, n’achetez pas leurs disques, gardez votre fraîche pour du crack. Kro débarque dans les bacs.

Read More « « Kryptonite is Alright » est totalement dépénalisé. »

The Inspector Cluzo le rock foie gras

Un jour sur scène, un autre à la ferme. Une guitare, une batterie et un chant, faut envoyer, que les gens ne se fassent pas chier ! Laurent et Mathieu exportent tant leur album que leur foie gras fait maison à travers le monde.

Read More « The Inspector Cluzo le rock foie gras »

The Liminanas : Musique Pierrafeu

Voici l’histoire, non pas de Bonnie and Clyde, mais de deux Gaulois, dont le point de départ, est l’amour. D’abord celle d’un couple, mais surtout d’un amour viscéral du riff. Voilà arrivé le temps de la relève pour tous les frappadingues, les détraqués de la musique Pierrafeu. Read More « The Liminanas : Musique Pierrafeu »

Voyage en Sérendipie avec Joseph Bilek

Parti d’une culture électro alternative au milieu des années 1990, ce Mâconnais-Lyonnais a évolué au sein de collectifs. Tour à tour musicien, compositeur, directeur artistique,  Joseph Bilek a multiplié les projets sonores autour de l’histoire moderne et de l’art contemporain lyonnais, du théâtre et du cinéma pour déboucher sur une esthétique plus électro-free jazz ces dernières années. Il lui aura fallu dix années pour accoucher « Serendip »

Read More « Voyage en Sérendipie avec Joseph Bilek »

Disquaire Day : Le Tiki Vinyle Store réinvente le « MANA » du vinyle

Le Disquaire Day 2016 a fait trembler la petite bourgade Lyonnaise samedi 16 avril, avec toute une flopée de rééditions et de collector en vinyle des Doors, du Jon Spencer Blues Explosion ou encore du groupe de rock-garage tricolore the Liminanas. Le Disquaire Day redonne ses lettres de noblesses aux pirates du monde musical que sont les disquaires, qui pendant trop longtemps ont été oubliés, mis de côté au profit d’enseigne nauséabonde. Pendant un week-end les opportunistes du vinyle, les acheteurs annuels les puceaux musicaux et les érudits de la galette noire se retrouvent pour célébrer la musique au son des platines vinyles et du choc des Heineken.

Read More « Disquaire Day : Le Tiki Vinyle Store réinvente le « MANA » du vinyle »

Nanan

« Si tu es sage tu auras du nanan. » (une friandise).  Menottes & Quenottes, Tapatoc, …. : 11 belles friandises de « Nanan, de jazz sous influences « sans frontières, ni âges »  pour un album CD de 32 pages sortie en fin d’année 2015. ( Label Z Production/ Inouïe Distribution) 

Read More « Nanan »

Sainté rock city night

Qui a dit que le rock stéphanois ne se portait pas comme un charme ? Personne ? Encore heureux. La preuve avec une soirée riche en décibels…. Read More « Sainté rock city night »

Didier Wampas n’a pas inventé le rock

Didier Wampas n’a pas inventé le rock’n roll mais Didier Wampas est quand même rock’n roll : oui à Pourparlers on aime aussi les titres à rallonge… Read More « Didier Wampas n’a pas inventé le rock »

Rock, Ramones n Réglisses

Le Disquaire Day, vous connaissez ? Non, bah voilà c’est l’occase…. on y trouve même des politiques qui tiennent leur promesses Read More « Rock, Ramones n Réglisses »

Wax Taylor en trois sets

Il s’appelle Jean-Christophe Le Saoût, mais on le connaît mieux sous son nom d’artiste Wax Tailor. L’artiste aux multiples facettes – il est auteur, compositeur, producteur et manager de musique à la fois – vient de sortir son 4ème album « Dusty Rainbow from the dark »puis  “By Any Beats Necessary » en 2016..

Read More « Wax Taylor en trois sets »

La France est Rock !! (mais si, mais si…)

Il y a quelques jours se déroulerait le festival de rock de Sail-sous-Couzan. On a suivi le punk’n rock n’so famous band les Gay Truckers, from Montbrison City rock. Une histoire de décibels, de chiens, de bières et de portable sans réseau…
Read More « La France est Rock !! (mais si, mais si…) »

Z3bra Trio donne le tempo !

Allez on se lance à Pourparlers. Là voilà enfin cette première interview rock ! On démarre avec un groupe pop rock world music qui recele bien d ‘autres facettes. Ils ont eu la gentillesse de nous accueillir chez eux, dans leur studio à Firminy

Enfin un titre d’article de rock sans jeu de mots avec Chao ou Tryo… et pourtant !

L’asso Free-mômes fêtait ses dix ans le week-end dernier. Les invités ? Manu Chao et Tryo, ouais, rien que ça… nouveau gonzo report comme si vous y étiez… Read More « Enfin un titre d’article de rock sans jeu de mots avec Chao ou Tryo… et pourtant ! »

Liz Mac Comb, le secret de la jeunesse éternelle

Liz Mac Comb était de passage dans le cadre du Rhino jazz Festival. Antoine Mioque l’a suivi dans une action de solidarité.

Read More « Liz Mac Comb, le secret de la jeunesse éternelle »

Mon « Précieux »… Gollum est-il rock ?

Le groupe Stéphanois Resistenza sortait son premier album, « Precious » vendredi dernier. Retour sur la relevasse party qui lança le départ… Une release quoi ??

Read More « Mon « Précieux »… Gollum est-il rock ? »

Le jour où les flics sont devenus gays…

Les Gay Truckers – camionneurs gays en Vf – ont encore démontré que leur réputation n’était pas usurpée. Leur réputation, quelle réputation ? Ben celle-ci

Read More « Le jour où les flics sont devenus gays… »

We like « Swing Buddy »

« Swing Buddy » est un projet de découverte du swing qui aura lieu à Saint-Etienne au mois d’octobre 2014. L’objectif de cet événement est de faire connaître l’univers du swing à des publics variés à travers les mots, les arts visuels, la danse, la musique… et leur rencontre avec des artistes. Partenaires du projet  Collectif JazzMine, Ville de Saint-Etienne, Université Jean Monnet, Conservatoire Massenet, Remue-Méninges, Rhino Jazz(s), Secours Populaire.

Duo de filles

Ce projet débutera par une exposition de dessins de Jeanne Gavillet et de photographies de Pauline Bayard, deux artistes qui portent un regard poétique et émouvant sur le swing.Exposition, 3 au 31 octobre, Le Remue-Méninges, 59 Rue Désiré Claude, Saint-Étienne

 

Les limbes jeanne gavillet 150x150 We like Swing Buddy
Les limbes jeanne gavillet

Après avoir étudié les Arts Plastiques Jeanne Gavillet se spécialise dans un Master Professionnel Edition d’art – Livre d’artiste. Elle a déjà exposé à deux reprises ses photos à la Galerie Bernard Ceysson (2011-2013) avec sa promotion de l’université Jean Monnet. Elle a également exposé en novembre 2013 à La Galerie associative Les Limbes ses travaux personnels (dessin et photo). Depuis 2012, Jeanne Gavillet collabore en tant qu’illustratrice à la revue DJAM.Jeanne Gavillet présente une série de dessins dont le socle est le Jazz et le Swing. C’est l’image de cette musique qui l’inspire plus que la musique elle-même. Pour construire sa série, elle s’inspire d’archives et les mixe avec sa propre représentation de ce courant, avec l’imagerie commune. Elle dessine une sorte de petite mythologie contemporaine dont les musiciens feraient partis. À elles-deux, elles proposent une exposition tendant entre réalité et imaginaire collectif, dans lequel le swing est le personnage principal.


Pauline Bayard est une jeune fille aussi curieuse que talentueuse.Pratiquant dès son plus jeune âge la danse contemporaine et la photographie, elle se passionna très vite pour le cinéma, qu’elle étudie aujourd’hui à l’Université Lyon II, dans une double licence « Lettres Modernes » et « Cinéma ». Cette jeune artiste fut nommée Ambassadrice du Cinéma d’art et d’essai par Le Méliès à Saint-Etienne pour l’année 2012-2013 puis sélectionnée en août dernier par le parlement Européen, Europa Cinéma et Cineuropa pour participer à l’action « 28 times cinéma » au Festival de Film de Venise. Férue de photographie, elle est depuis octobre 2012 photographe pour la salle de concert Le Fil, qui publie ses photographies sur son site internet.

Swing Buddy Pauline Bayard www paulinebayard com swing buddy 150x150 We like Swing Buddy
Pauline Bayard Swing Buddy

 

Récemment, elle fut aussi figurante sur le tournage de Geronimo, prochain film de Tony Gatlif et assistante caméraman et monteuse sur le court métrage Artificial Landscapes réalisé par Jérémy Tran, réalisateur et danseur au CNSMD de Lyon.  (www.artificiallandscapesmovie.com)

Pauline Bayard réalise une série photographique dans laquelle elle insère le rythme brûlant du swing dans un univers plus contemporain. A travers des mises en scène et des rencontres imprévues, elle vise à mettre en lumière la façon dont le swing produit un certain impact corporel chez des musiciens, des danseurs, des anonymes et donne naissance à des instants de joie où le langage du corps est au centre même des individus.


Focus

Jazzmine, le mien le notre

Un bœuf Swing du collectif de musiciens JazzMine ouvrira l’aventure par un « prélude musical » avant d’être rejoint sur scène par tous les musiciens qui le souhaitent. L’idée est de créer un moment d’échange et de complicité entre des musiciens amateurs, des musiciens professionnels et le public.

Bœuf swing, 1er octobre à 20h30, Le Remue-Méninges, 59 Rue Désiré Claude, Saint-Étienne

jazzmine 150x150 We like Swing Buddy

Le collectif Jazzmine, créé en en septembre 2011 association loi 1901, est un collectif de musiciens de jazz de Saint-Etienne et de sa région désireux de promouvoir cette musique, fédérer les énergies et dynamiser les échanges entre musiciens venus d’horizons multiples. Pour cela, ils commencèrent par mettre en place un bœuf du mercredi soir qu’ils efforcèrent de rendre le plus ouvert possible, que ce soit en termes de styles musicaux ou de convivialité. Ils se donnèrent aussi comme but de mettre en valeur les différents musiciens qui forment ce collectif et de donner de la visibilité au vaste réseau de groupes et projets musicaux qu’ils essaiment autour d’eux. Enfin, ils souhaitent mettre en œuvre une activité de création musicale qui soit propre au collectif sous la forme d’un orchestre à géométrie variable qui sera le laboratoire vivant de leurs travaux et de leurs expériences.Initiation

Les primaires de Fauriel

Une action pédagogique a été mise en place avec la classe de CM2 de l’école primaire Fauriel.

De septembre à octobre dans le CM2 Primaire Fauriel

Elle débute en septembre intra-muros avec une initiation des élèves présentation par Mme Pascale Prévosto, institutrice de l’histoire du jazz, de sa structure musicale, de l’improvisation, aux Big Bands et à la voix ; atelier (exercices ludiques sur la voix, le rythme et l’improvisation, techniques de soundpainting).d’une heure animé par Yannick Prudent (contrebassiste) et Anne-Laure Correnson (chanteuse de Jazz) ; découverte de l’exposition avec Pauline Bayard et Jeanne Gavillet(photographe et Les dessinatrice de l’exposition « Swing Buddy ») ; travail plastique avec les enfants qui vreeont leurs œuvres présentées lors de l’exposition et iparticiperont au vernissage musical avec deux chansons accompagnés d’un chœur amateur et du Trio Anouman. : capatation video, un cahier pédagogique sera une trace du projet « Swing Buddy ».

Anne-Laure Correnson, animant l’atelier pour la classe scolaire et chanteuse du « Trio Anouman » qui se produira lors du vernissage musical. Après un Master I à « The University of the West of Scotland » à Ayr en Ecosse, Anne-Laure effectua un Master II Recherche « Musique et Musicologie » entre Saint-Etienne et Glasgow et termine aujourd’hui un Master II « Administration et Gestion de la Musique » à Saint-Etienne. Après un stage de cinq mois à l’Opéra Orchestre national Montpellier Languedoc-Roussillon, elle vient obtenir le poste de médiatrice culturelle dans cette structure pour la saison prochaine. Elle a suivi une formation de piano classique, d’analyse musicale, d’histoire de la musique, de danse classique et jazz et de création chorégraphique. Elle se découvre une passion pour le chant à la faculté de musicologie, qu’elle pratique aujourd’hui au sein de différents projets intégrant aussi bien de la musique classique que du jazz.


Rencontres débats

Fusions

Afin de proposer un temps de parole autour du swing, deux rencontres/débats avec le guitariste Simon Rochetain qui évoquera les thèmes de Django Reinhardt et le percussionniste et DJ/Producteur « Kaffe Crème » (Victor Dijoud), quant à lui, abordera les différents liens existant entre le swing -et plus largement le Jazz- et la musique électronique depuis ses débuts.

Rencontres/débats, 9 octobre de 14h à 16h, Maison de l’Université, Rue Tréfilerie, Saint-Étienne

De 1935 jusqu’à sa mort en 1953, Django Reinhardt créa et enregistra plus de quatre-vingt thèmes. Ceux-ci s’échelonnent ainsi sur une période charnière de l’histoire du jazz, marquée par le passage du swing au be-bop. Django perçoit ces différents courants et la transition entre ces deux périodes à travers ses yeux de musiciens français (et manouche), faisant également preuve de curiosité envers la musique « classique » ou « exotique ». Ses thèmes se trouvent ainsi caractérisés par différentes esthétiques dont le regroupement en différentes catégories permet de souligner certaines inspirations ou choix esthétiques clairs chez Django.Cette conférence permettra de mettre en évidence une incroyable diversité d’influences dans la musique de Django que nous pouvons retrouver à travers ses différents thèmes, ainsi qu’une capacité d’assimilation hors du commun. Nous ferons ainsi écho lors de cette rencontre à la musique d’Armstrong, de Parker, mais aussi à celle de Bach, Ravel, ou encore à la chanson française ou à la musique cubaine.

Simon Rochetain, animant la rencontre/débat sur les thèmes chez Django Reinhard et guitariste du « Trio Anouman » qui se produira lors du vernissage musical : Simon Rochetain étudie laguitare jazz au Conservatoire de Saint – Etienne avec Jean – Paul Hervé. Il joue dans diverses formations musicales et enseigne la guitare au sein de différentes structures en Loire et Haute – Loire. Il est membre du collectif « Jazzmine ». En 2013, il termine un Master II Recherche « Musique et Musicologie » dans lequel il consacre son mémoire au musicien Django Reinhardt.

Yannick Prudent, animant l’atelier pour la classe scolaire et contrebassiste du « Trio Anouman » qui se produira lors du vernissage musical.Titulaire d’une licence de musicologie, Yannick a suivi une double formation en contrebasse au Conservatoire de Saint-Etienne : classique et jazz. Il joue au sein de plusieurs formations : Corps à Cordes (chanson jazz), La machine à guincher (guinguette), Musica (orchestre symphonique), etc


Live

Kaffe Creme, Trio Anouman

Un vernissage musical clôturera les rencontres de l’après-midi, avec la complicité du trio de Jazz vocal  « Trio Anouman » et du jeune DJ/Producteur « Kaffe Crème » qui interprètera un set swing spécialement conçu pour la soirée. Ce vernissage sera aussi l’occasion de rencontres et d’échanges entre les différents publics de « Swing Buddy », les acteurs du projet -artistes et partenaires-, mais aussi les amateurs de jazz, de musique électronique, ou simples curieux souhaitant découvrir le swing et passer un beau moment.

Vernissage musical le 9 octobre à 20h, (Le Remue-Méninges, 59 Rue Désiré Claude)

Victor Dijoud / « Kaffe Creme », animant la rencontre/débat sur les liens entre le swing et la musique électronique et DJ interprétant le set électro/swing du vernissage musical

Originaire de Saint–Etienne, composé d’une chanteuse, d’un contrebassiste et d’un guitariste, le Trio Anouman joue une musique jazz au sens large du terme, adapté au son particulier de leur effectif. Leur nom est issu d’un morceau de Django Reinhardt : Anouman. Ce titre pourrait être inspiré par le dieu hindou Hanuman, faisant ainsi référence aux origines manouches de Django. Une autre signification pourrait s’ajouter à celle-ci, puisqu’il pourrait également s’agir de l’orthographe reinhardtienne de l’anglais « A new man », montrant la volonté de Django au début des années 1950 de jouer une musique « nouvelle », fortement marquée par le be-bop. L’alliance de ces deux significations du mot Anouman fait écho pour les membres du trio à la manière dont ils envisagent leur musique. Ils gardent toujours à l’esprit l’origine du jazz, c’est-à-dire une musique populaire, dans la manière dont ils ont construit leur répertoire ainsi que dans leur façon de le jouer. Quelques standards de jazz réarrangés pour le son original de leur trio se mêleront à l’énergie d’airs tziganes. A chaque fois, que ce soit par les arrangements proposés ou par l’ajout de titres plus récents aux accents soul et groove, ils s’efforcent d’apporter une touche de modernisme et de jouer une musique en lien avec celle de leur temps Pour écouter c’est ici https://soundcloud.com/trio-anouman Après un DEM de percussions classiques au Conservatoire de Saint Etienne, Victor Dijoud est aujourd’hui étudiant au Cefedem de Lyon. Curieux et passionné, il choisit de s’investir dans de nombreuses formations musicales du Jazz au Hip Hop en passant par le Rock et la Funk. Il y a six ans, il débute son projet électronique « Kaffe Crème » en se servant de ses différentes inspirations pour créer un style musical unique et coloré. Avec lui, pas de doute : le groove et la danse sont des invités permanents !

Read More « We like « Swing Buddy » »

Enfin un article sur Paroles et Musiques avec un titre sans jeu de mots…

Fauve. Stromae. Barrilla Sisters. Doorsfall. Du soleil, des hamburgers et des frites. On y était.

Read More « Enfin un article sur Paroles et Musiques avec un titre sans jeu de mots… »

Les nouveaux enfants de Michael Jackson

Non Michael Jackson n’est pas mort ! Son esprit survit dans l’âme de ces millions de fans qui, à travers la planète, ne cessent de propager son message. Parmi eux, Sly, lui, a une histoire sensiblement différente des autres..

Read More « Les nouveaux enfants de Michael Jackson »

General Elektriks foudroie Pourparlers

Aux termes d’ une tournée de trois années qui les a mené de la Chine au Brésil, GE a posé ses cables au Fil. Lettre ouverte à Hervé Salters, leader de GE. Read More « General Elektriks foudroie Pourparlers »

Social Media Auto Publish Powered By : XYZScripts.com
X
%d blogueurs aiment cette page :