Que faites-vous quand vous recevez un message électronique dont l’objet est « votre facture » ?

Dans un précédent article, nous avons évoqué les conséquences d’un crypto virus de type « ransomware » et les méthodes pour retrouver les données infectées. Ces situations sont complexes mais il existe quelques réflexes à avoir pour ne pas tomber dans ce cyber piège.

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Zoom sur le village vertical

Le Village Vertical de Villeurbanne est la première coopérative d’habitants de France du XXIème siècle. Que sont les habitats groupés et la coopérative d’habitants ?

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Du Mézenc 25 000 ans nous contemplent

Frédéric Lavachery fils du célèbre volcanologue Haroun Tazieff relit la grotte Chauvet comme un témoignage d’une éruption volcanique majeure et en appelle à une relecture anthropologique de cette civilisation mal étudiée.

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Rive de Gier passe la 4 @

Après le label Territoire numérique Libre, Rive de Gier a  depuis cette année 4@ arobases au label Villes Internet  : espace public numérique, portail citoyen ;  présence sur  les réseaux sociaux ; développement de blogs …: plus de 61 initiatives listées !

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Marche pour la Pleine Citoyenneté

Dans le cadre de l’élection présidentielle 2017, à l’initiative d’un collectif d’associations initié par Mémoires & Partages, une Marche pour la Pleine Citoyenneté pour tous partira de Bordeaux le 18 mars pour rejoindre Paris le 1 avril 2017.

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Quelques conseils pour ne pas tomber dans le piège de l’arnaque à l’appel en absence.

De plus en plus de personnes sont victimes de spam vocal (ping-call). Cette escroquerie basée sur des numéros surtaxés peut vous couter jusqu’à 30 euros par appel si vous tombez dans le piège. Read More « Quelques conseils pour ne pas tomber dans le piège de l’arnaque à l’appel en absence. »

Un métier pour deux mains au salon des compagnons

Le 1er salon des compagnons du devoir se déroulera  les 3,4 & 5 mars 2017 à Rive de Gier, entre Rhône et Loire.

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Thierry Beaudet, Président de la Mutualité invite Fillon et Melenchon à revoir leurs copies

Jeudi 9 février 2017, Thierry Beaudet président de la Fédération nationale de la Mutualité française était à l’invitation de Maurice Ronat, Président de Eovi Mcd mutuelle et de Pascal Haury, Président de la Mutualité française Loire – Haute Loire en visite dans la Loire.

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GL Events claque la porte à Saint-Etienne

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Quels sont les bons réflexes à adapter contre les rançongiciels ?

Un rançongiciel (ransomware en anglais) est un logiciel malveillant qui prend en otage des données personnelles. Pour ce faire, un rançongiciel chiffre les données puis demande à leur propriétaire d’envoyer de l’argent en échange de la clé qui permettra de les déchiffrer. Voici quelques règles à appliquer face à ce risque croissant. Read More « Quels sont les bons réflexes à adapter contre les rançongiciels ? »

Décode ton Développeur

Pourquoi créer un nouveau modèle de conférence? Pourquoi parler du métier de développeur? La Réponse a été donnée  le 2 février prochain dans l’espace Design Tech Arena de la Cité du design par une initiative French Tech et Designers +.

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Les épiceries « Amazon » bientôt en France?

Jeff Bezos poursuit sa course à l’automatisation. Déjà à la pointe dans ce domaine avec une première livraison par drone au Royaume-Uni et un nombre croissant de robots dans les entrepôts de distribution d’Amazon, le patron de la marketplace américaine entend aller encore plus loin. Ce ne sera pas sans conséquences sur les salariés remplacés par des capteurs et des robots.

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Il n’y a qu’une maison courage en France et c’est à Saint-Etienne

Véronique Fayet, présidente nationale du Secours catholique, a passé deux jours dans la Loire, et a inauguré la Maison courage le 09 février. Un groupe de bénévoles a choisi de transformer cet appartement en lieu de rencontre et d’accueil pour les personnes isolées du quartier.

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COMMENT IDENTIFIER L’INFLUENCE D’UN BLOGUEUR ?

 Les conseils de Stanislas Lucien, directeur de l’agence digitale Travel Insight pour identifier l’influence d’un blogueur.

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Les employés sont un facteur de risque important pour la cyber sécurité des entreprises.

Une part importante des cyber menaces vient de l’intérieur même de l’entreprise. Les entreprises considèrent que cette menace serait exclusivement la conséquence d’un employé mal intentionné. Dans les faits, ce n’est pas le seul risque lié aux employés : le risque réel ou risque utilisateur est aussi important. Voici quelques conseils sur ce sujet. Read More « Les employés sont un facteur de risque important pour la cyber sécurité des entreprises. »

Les 5 chiffres à connaître de la cybersécurité

Les évolutions récentes, du cloud au périphérique personnel utilisé en entreprise en passant par la mobilité, ont fait évoluer la question de la cybersécurité. Les spams et sites d’hameçonnage sont toujours présents et de nouvelles menaces ont fait leur apparition. Quelle que soit sa taille ou son secteur d’activité, les entreprises et leurs dirigeants doivent prendre en compte ce nouvel enjeu. Read More « Les 5 chiffres à connaître de la cybersécurité »

Le Bruit des vagues propose une programmation originale

Les vendredis à partir de 18h, Le bruit des vagues et Pourparlers proposent une programmation originale avec alternances de cafés médias et apéros dédicaces, lectures et écritures. Parce que la culture vaut d’être partagée…

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Réforme des règles de protection des données personnelles : qui y gagne vraiment ?

Réforme des règles de protection des données personnelles: qui y gagne vraiment ?

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La Promo de l’ENA de Macron est-elle derrière l’affaire Fillon ?

Sans prétendre mener une enquête Pourparlers publie  un POST sur Boursorama qui décortique le circuit du dossier. A vous de juger

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Quelques précautions pour les particuliers face aux cyber menaces.

À mesure que le paysage des cyber menaces évolue, les éditeurs de sécurité développent des technologies de pointe pour aider les particuliers à protéger leurs données mais l’ingéniosité des cybercriminels impose à ces utilisateurs le recourt à quelques précautions. Read More « Quelques précautions pour les particuliers face aux cyber menaces. »

Les « strips » d’Ulrich

Ulric Stahl est dessinateur. Et stéphanois….

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La formule de Dieu, roman de José Rodrigues Dos Santos

José Rodrigues Dos Santos est un journaliste béni des dieux. Présentateur vedette du 20 heures au Portugal, il a déjà écrit cinq essais et neuf romans, dont plusieurs best-sellers.

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L’aube des super héros

« Art Ludique – Le Musée » présente en première mondiale  du 31 mars au 10 septembre 2017 « L’Art de DC – L’aube des super héros » Read More « L’aube des super héros »

Les photothèque et vidéothèque en ligne du CNRS font peau neuve

Les photothèques et vidéothèques en ligne du CNRS font peau neuve. Sur simple ouverture d’un compte, ayez accès à des milliers de photos et vidéos de grandes qualités.

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Nom de code : « InCube »

Dans le cadre de la French Tech, Saint-Etienne lance son process d’accompagnement des startups et projets innovants : In³ (InCube).

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Ahmed & Adèle ont du talent

Ahmed&Adèle ont bénéficié du programme pour l’Éducation, l’Innovation et l’Égalité des chances de l’Essec. Appuyé sur une pédagogie 4.00, le centre Thésée a des résultats…non….plutôt des réussites.

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Stratéthic nouveau cabinet de recrutement éthique et responsable

Stratéthic est un nouveau cabinet de recrutement éthique et responsable, engagé en faveur de la diversité, appréciant les compétences et non seulement les diplômes.

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Connaissez-vous l’article 34 de la CNIL ?

Le responsable du traitement est tenu de prendre toutes précautions utiles, au regard de la nature des données et des risques présentés par le traitement, pour préserver la sécurité des données et, notamment, empêcher qu’elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers non autorisés y aient accès.

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Une Française sur dix (10%) a déjà couché avec une femme

To Bi or not to bi ? Enquête Ifop sur l’attirance sexuelle entre femmes. La multiplication des scènes de sexe entre femmes dans les films pornographiques comme dans les films traditionnels (cf. La Vie d’Adèle, Black Swan, Vicky Cristina Barcelona, Mulholland Drive, Sex Crimes, Bound…) est-elle le produit d’une « machine à fantasmes » visant surtout à émoustiller un public masculin ou le reflet d’une véritable évolution des comportements des femmes en matière d’homo ou de bisexualité ?

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Carticipe : une mine d’idées pour changer saint-etienne avec les citoyens

L’aventure Carticipe portée par Kaléido’Scop co-élaboré avec l’agence de sociologie et d’urbanisme Repérage urbain, est une cartographie du sensible qui devrait permettre de changer Saint-Etienne…avec les citoyens. Posté par Emmanuelle Gallot-Delamézière  membre de Kaleidoscope.

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Lactalis : Le saigneur et les paysans

C’est donc bien la loi du silence qui règne chez Emmanuel Besnier, et gare à celui qui osera la rompre ! Suite à l’émission d’Envoyé spécial sur France 2, Lactalis annonce en effet la suspension des contrats des éleveurs qui ont osé témoigner. Read More « Lactalis : Le saigneur et les paysans »

Programmation 1er semestre 2017 des Cafés médias (Pourparlers) et Apéros dédicaces (Bruit des vagues)

Les cafés médias et les apéros dédicaces sont le fruit d’une programation conjointe entre « Le Bruit des vagues », librairie et « Pourparlers », éditeur en ligne ( www.pourparlers.eu).

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Faire valser Manuel ValLs

La valse de Manuel Valls, petit amusement offert par Mathieu Lachand.

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Piratage à répétition des sites Internet des grandes compagnies. Adoptez les bons réflexes pour protéger vos données personnelles.

Sony, Orange, … et plus récemment VTech, les pirates informatiques multiplient le vol des données numérique des clients des grandes compagnies nationales et mondiales. Voici quelques règles essentielles que vous devez suivre.

Plusieurs mots de passe pour réduire le risque

Si vous utilisez toujours le même mot de passe pour tous les services en ligne que vous utilisez, vous augmentez sensiblement le risque de vol de vos données personnelles. Ceci est illustré par l’exemple suivant.

Supposons que vous êtes un utilisateur d’une console de jeu vendue par un fabricant japonais. Pour pouvoir jouer en ligne, vous devez créer un compte. Ce compte est composé d’un identifiant qui est souvent votre adresse de messagerie et d’un mot de passe. Pour vous faciliter la vie, vous utilisez toujours le même mot de passe. Le pirate qui dérobe vos informations peut alors facilement accéder à votre messagerie, votre compte Fnac, votre compte Amazon, … Il pourra même changer vos mots de passe et vous interdire l’accès à vos comptes !

Vous devez choisir un mot de passe pour chaque site Internet et aussi choisir des mots de passe différents pour vos vies numériques privées et professionnelles.

Conseil n°1 : utiliser toujours des mots de passe complexes et différents pour chaque service en ligne.

Vos données bancaires : secret absolu !

De nombreux sites Internet marchants, vous propose (ou impose) l’enregistrement de votre carte bancaire. Ceci permet de gagner du temps en activant le fameux « achat en un clic » mais reste très dangereux si un pirate à accès à votre compte. Vous devez systématiquement supprimer ce type d’information.

Vous pouvez aussi opter pour une carte bancaire sécurisée qui vous fournit un numéro à usage unique.

Conseil n°2 : supprimer systématiquement l’enregistrement de vos coordonnées bancaires.

La confidentialité de vos données personnelles : ne simplifiez pas la vie des pirates

En appliquant ces règles simples, vous diminuez sensiblement le risque de piratage. Il est vrai que la gestion d’une multitude de mot de passe est contraignante mais il existe des méthodes mémo techniques pour la génération de ces derniers ou des logiciels pour leurs stockages qui vous faciliteront ce travail.

La fessée en débat

L’Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO), StopVEO-Enfance sans violences et la Fondation pour l’enfance, sont déçus de la censure par le Conseil constitutionnel, ce 26 janvier 2017,  de l’article 222 de la Loi Egalité et Citoyenneté votée le 22 décembre 2016. La censure ne s’établit pas sur le principe même d’interdire la violence éducative ordinaire mais  sur une question de forme : l’article 222 n’étant pas considéré par le C.C. comme ayant un lien direct avec les objectifs initiaux de la loi.

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L’enquête de l’UDAF sur la parentalité

L’Union Départementale des Associations Familiales de la Loire (UDAF) a mis en place un Observatoire des Familles, en collaboration avec la CNAF, l’UNAF et la CAF, car mieux connaître et comprendre les familles, c’est aussi mieux les défendre. Il publie l’enquête « Être parents d’enfant(s) âgé(s) de 6 à 12 ans »

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Après Charlie, tout est pareil : l’argent de l’Etat et les médias de proximité

La liste de la centaine de bénéficiaires du fonds de soutien aux médias « d’information sociale de proximité » vient d’être dévoilée. Analyse et décryptage. Par Sébastien Boistel, du Ravi et de MédiasCitoyens PACA.

Qui a dit qu’il ne se passait rien en été ? Fin juin, Jérôme Bouvier, en charge des médias « pas pareils » au ministère de la Culture, a tiré sa révérence, remplacé par Sophie Lecointe. Et c’est début août qu’a été dévoilée la liste de bénéficiaires du « fonds de soutien aux médias d’information sociale de proximité » mis en place cette année par le ministère dans le sillage de la mobilisation du « tiers secteur médiatique » après les événements de « Charlie ». Un an après l’appel à projets préfigurant ce fonds qui vit 114 structures – sur 462 prétendants – se partager un million d’euros, là, sur 269 candidats, 108 médias se voient accorder une aide allant jusqu’à 18 000 euros, pour un total de 1,3 millions d’euros et non 1,5 comme annoncé.

Alors que la dotation initiale était des plus modestes, que le ministère ne distribue pas l’ensemble de l’enveloppe fait déjà grincer des dents. La faute à un gel global des dotations de l’Etat, ce qu’on appelle dans les ministères la « réserve de précaution ». Existe toutefois une « liste complémentaire » d’une vingtaine de médias qui pourront – sur la base d’un recours gracieux – se partager d’ici la fin de l’année les 8 % restants. A condition qu’ils n’aient pas été dépensés autrement !

En attendant, s’il y a presque moitié moins de candidats et à peu près autant de dossiers sélectionnés, les sommes allouées sont, pour plus de la moitié des structures, de 9 000 euros et, pour près de 40 % d’entre elles, de 18 750 euros (le Ravi est parmi eux), 40 % des médias aidés en 2016 l’ayant déjà été en 2015. Comme on le voit en Paca, si l’on passe de 8 à 12 bénéficiaires (mais de 40 à 30 candidats), il n’y a que 5 médias à bénéficier du fonds après avoir été retenus pour l’appel à projet. Au-delà donc des 3 structures sur « liste complémentaire », il y a une majorité de « nouveaux ». Pour la plupart, des acteurs déjà bien installés (comme Anonymal) mais aussi des structures plus jeunes (La Gazette de la Roug’, Ressources Magazine).

A la lecture du décret et de la liste des bénéficiaires, d’aucuns s’interrogent. Qu’est-ce qui prime : la qualité journalistique, l’ancrage territorial, la participation des habitants ? Mais aussi la solidité des structures ? Un peu tout ça, nous dit-on. Après une pré-sélection des Directions régionales de la culture (Drac), un comité « informel » s’est chargé des arbitrages, en privilégiant ceux qui répondaient à tous les critères sans écarter forcément les autres.

On peut se demander ce qui compte le plus. A un média qui s’est fait retoquer, la Drac conseille de se tourner vers les aides « classiques » du ministère. Et, à un autre, on explique qu’ont été écartés « les médias trop fragiles » ! Rue de Vallois, on se dit en rodage. Avec la volonté de pérenniser ce fonds. Même si, confirme-t-on, ce qu’un décret met en place, un autre décret peut le supprimer.

A Meymac, juste avant l’été, la coordination permanente des médias libres et Médias Citoyens avaient dit la nécessité d’interpeller la rue de Valois sur ce fonds. Avec le départ de Bouvier et les décisions qui viennent de tomber, c’est encore plus d’actualité. Surtout quand on voit que la région Paca, présidée par Christian Estrosi, vient d’octroyer à Azur TV, déjà bien aidée du côté de Nice et de la métropole, plus de 1,2 millions d’euros par an (pendant six ans) pour couvrir le Var et la métropole marseillaise. Soit, pour une seule télé, l’équivalent de ce que l’Etat vient d’accorder à une centaine de médias…

Sébastien Boistel ( le Ravi)

La fédération des auto-entrepreneurs s’invite dans la campagne présidentielle

La Fédération des Auto-Entrepreneurs proposera aux acteurs de la vie politique française, 17 mesures pour un auto-entrepreneuriat adapté aux mutations du monde du travail, sous la forme d’un Livre Blanc. C’est sa troisième édition.

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J’ai été victime d’une vente forcée d’Amazon

La combine fumeuse appelée « Abonnement Amazon Premium » est présentée comme gratuite, et dont il n’est dit nulle part que cette validation donnera lieu plus tard à un prélèvement par CB de 49 Euros, sans votre accord, bien sûr.

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L’économie sociale et solidaire monte en Chaire à Lille

L’Economie sociale et solidaire  agit dans le concert « pour la construction de territoires plus soutenables des pratiques plus solidaires, et des sociétés plus conviviales ». C’est le parti pris du collectif à l’initiative de la chaire interuniversitaire et interdisciplinaire en économie sociale et solidaire et soutenabilité du territoire (chairESS) du Nord-Pas-de-Calais. Cette chaire vise à encourager et à valoriser les travaux, les pratiques, les recherches et les formations en économie sociale et solidaire lorsque celle-ci se met en quête de territoires plus soutenables.

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Sa compagne était son bourreau

Maxime Gaget est invité par l’Association d’aide aux victimes des manipulateurs pervers narcissiques (AVMPN). Il présentera son livre « Ma compagne, mon bourreau » (Michalon) mercredi 25 janvier 2017 à FORUM Saint-Etienne. avant une conférence jeudi 26 janvier  à la Bourse du Travail.

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2000 actions pour « Coexister » en 2017

Coexister est un mouvement de jeunesse a-partisan et a-confessionel qui promeut la coexistence active en utilisant une méthode d’éducation par les pairs auprès de jeunes entre 15 et 35 ans. L’objectif de Coexister pour l’année 2017 est de passer la barre des 2000 actions au service du lien social et de la cohésion.

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Ouverture du musée « Jean Couty » dans le 9eme arrondissement de Lyon

Le Musée  Jean Couty, initiative privée, permettra au public, dès le 18 mars 2017, de découvrir ou redécouvrir l’œuvre de Jean Couty (1907-1991), artiste majeur lyonnais qui compta parmi les grandes figures de la peinture française du XXe siècle.

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Alep (Syrie) Lettre ouverte de Pierre le Corf à François Hollande

Pierre Le Corf est un Humanitaire Français expatrié à Alep, Syrie. Il est fondateur de l’Association We Are Superheroes.

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Votre borne sans fils : quel compromis entre sécurité et confort pour les utilisateurs ?

Lors de nos derniers audits de systèmes d’information, nous avons remarqué que la sécurité du réseau informatique était correctement mise en place, notamment au niveau des serveurs. Par contre, la sécurisation des bornes sans fils (bornes Wifi) était très souvent oubliée ou mise de côté. Cette faille majeure de sécurité est d’autant plus dangereuse que le potentiel pirate n’a pas besoin d’être physiquement dans vos locaux. Voici quelques conseils pour vous prémunir. Read More « Votre borne sans fils : quel compromis entre sécurité et confort pour les utilisateurs ? »

Vos communications par messagerie électronique sont-elles fiables ?

Vous avez sans doute déjà reçu un faux message électronique venant, soit disant, de votre banque. Ce message prétexte une mise à jour technique du portail de la banque ou une prétendue vérification de vos coordonnées personnelles. En cliquant sur un lien contenu dans le message, vous êtes alors redirigé vers un site imitant le site institutionnel de la banque puis vous invite à saisir vos identifiants et mots de passe. Au final, cette escroquerie a pour seul but de vous dérobez vos informations personnelles. Comment se prémunir de ces situations ?

 

Analyser les messages que vous recevez

En informatique, une règle d’or s’impose : vos identifiants et mots de passe doivent rester secret quel que soit la situation. Si vous recevez un message électronique qui respecte la charte graphique de votre banque, d’un fournisseur ou d’une institution et qui vous demande de renseigner ce type de données personnelles alors vous pouvez être sûr qu’il s’agit une escroquerie. Vous pouvez facilement le confirmer en cliquant sur l’adresse de messagerie de l’expéditeur : les pirates vous envoient le message depuis une adresse dont l’alias est contact@mabanque.com mais la vraie adresse est, en fait, jkdhfksh@yzuz.al !

Conseil n°1 : ne donner jamais vos identifiants et contrôler l’adresse de messagerie de l’expéditeur.

  

Signer numériquement les messages que vous envoyez

Vos correspondants peuvent aussi recevoir des faux messages électroniques venant de votre adresse. Ce type d’escroquerie plus sophistiquée peut être facilement contré en utilisant un certificat numérique de courrier électronique. Ce certificat permet d’authentifier votre adresse. On parle de signature numérique. Un message venant de votre adresse signée présentera un symbole de ruban et le logiciel de votre correspondant l’alertera si le message ne correspond pas à sa signature.

Il existe de nombreux site Internet qui propose des certificats gratuits ou payants (http://www.startssl.com, https://www.tbs-certificats.com, http://www.ssl247.fr, …). La mise en œuvre de ces certificats est simple et souvent présentée sous forme d’un didacticiel.

Conseil n°2 : utilisez un certificat numérique pour votre messagerie.

 

Devancez les problèmes !

En conclusion, pour répondre à la problématique du piratage des messages électronique, vous pouvez analyser les messages que vous recevez et utilisez un certificat numérique pour les messages que vous envoyez.

Gérez-vous correctement les comptes obsolètes de vos utilisateurs ?

Lors de nos audits de sécurité informatique, nous découvrons quasi systématiquement la présence de compte d’utilisateur ayant quitté l’entreprise. Ces utilisateurs peuvent toujours accéder aux données voir à leur ancienne messagerie même s’ils sont maintenant en poste chez un conçurent ! Voici quelques conseils sur ce sujet.  Read More « Gérez-vous correctement les comptes obsolètes de vos utilisateurs ? »

Ne laissez pas votre ancien prestataire informatique saboter votre système d’information !

Changer de prestataire informatique est toujours une opération délicate. Pour vous protéger techniquement et juridiquement d’un incident volontaire ou involontaire, vous devez imposer à ce fournisseur un certain nombre de règles. Read More « Ne laissez pas votre ancien prestataire informatique saboter votre système d’information ! »

« Digischool » la start-up lyonnaise leader de l’E-éducation

Peut-être avez-vous vous pu visionner entre octobre et décembre 2016, sur les chaînes NT1, NRJ12, C8, CSTAR, le 1er spot TV de digiSchool faisant la promotion des services d’orientation scolaire proposés gratuitement par digiSchool.  En 2016/2017, le leader de l’éducation numérique est lyonnais et il accélère en effet fortement son développement sur le marché de l’orientation scolaire et entend bouleverser ses codes devenus totalement obsolètes.

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40 ans de Plans pour les quartiers

Depuis plus de trente ans, les grands ensembles font l’objet de mesures et de plans incessants pour faire face aux problèmes qu’ils génèrent. Avec des résultats souvent assez loin des espérances qu’ils suscitent.

Read More « 40 ans de Plans pour les quartiers »

Comment un piratage de données peut entraîner la faillite d’une entreprise.

Les conséquences financières pour les entreprises victimes d’un piratage de données sont à la fois directes (honoraire des informaticiens, des experts, des avocats, …) et indirectes (temps perdu, ressources pour retrouver un fonctionnement normal pendant la résolution de la faille de sécurité, perte de confiance des clients, …). Voici quelques chiffres sur ce sujet. Read More « Comment un piratage de données peut entraîner la faillite d’une entreprise. »

Waze : souriez, vous êtes hackés !

Une faille de sécurité touche actuellement l’application Waze de Google. Grâce à elle, des pirates seraient en mesure de suivre les trajets de n’importe lequel de ses utilisateurs.

Cette faille de sécurité a été découverte par des scientifiques de l’Université de Santa Barbara en Californie qui sont parvenus à démontrer l’ampleur des dégâts que cette faille pourrait occasionner si elle était exploitée par des hackers.

En collaboration avec une journaliste, ils ont pénétré le système pour avoir accès à ses données de localisation. Pour ce faire, ils se sont intercalés entre son mobile et le serveur avec lequel les données de Waze sont échangées. Trois jours durant ils ont pu la suivre à la trace en temps réel, que ce soit en voiture, en taxi et même en bus. Seuls ses trajets en métro sont demeurés invisibles, la faute à une connexion interrompue. Leur position sur le réseau leur a également permis d’agir directement sur l’application en créant des véhicules fantômes, de quoi façonner virtuellement des embouteillages ou épier encore plus d’utilisateurs en plaçant ces faux conducteurs dans différentes zones.

GPS et assistant d’aide à la conduite, Waze est l’une des applications les plus utilisées de son secteur. Elle compte 70 millions d’inscrits dont 5 millions rien qu’en France. Alertés il y a quelques mois, le directeur de l’équipe de recherche de l’Université de Santa Barbara et ses responsables ont assuré qu’une mise à jour avait été déployée pour corriger cette faille.

Notre conseil pour partir en vacances sereinement

Cette mise à jour semble corrigée partiellement cette faille : elle ne serait plus active lorsque l’application fonctionne en arrière-plan, mais toujours opérationnelle lorsqu’elle est en premier plan.

Nous vous conseillons de passer l’application en ”mode invisible”, mode à réactiver à chaque démarrage de l’application.

A trip in Transnitrie

Voyage en Transnitrie avec un évêque catholique français.

Read More « A trip in Transnitrie »

La danse des jours et des mots. L’année titubante

Marcel Faure tient son journal quotidien. Pourparlers vous livrera, chaque week-end, durant une année, les pages de  “La danse des jours et des mots”. Un face à face, un corps à corps avec les mots, poème, pro aime et pro être, à chaque lecteur d’en trouver sa propre définition. Puissent ces mots dansés faire écho dans d’autres consciences.

Lundi 26 décembre  / 0095

Elle tient toujours. Désormais seul vestige du printemps et de l’été, elle tient. Sur la plus haute branche, presque à la hauteur de ma fenêtre, rien que pour moi, elle tient, elle, la Mère Courage de toutes les feuilles. Le grand peuplier frissonne sous le froid, secoue ses branches pour se débarrasser d’un reste de givre.

Elle, impassible.

Debout, bien au chaud, chaque jour je la félicite, je l’encourage et je partage avec elle mon bol de sève, euh, de café. Cette façon désordonnée qu’elle a de résister à un léger brin de brise, elle panique. Je ne la quitte pas des yeux, je l’accompagne, je la soutiens. Si je savais grimper aux arbres, malgré les risques et le froid, j’irais la récolter pour que sa chute soit plus douce.

Elle cède.

Bien à plat sur l’air, je la vois hésiter lentement.

Les escaliers quatre à quatre, à chaque saut, mes reins se plaignent, je dois faire un bruit infernal. Avant qu’elle ne touche le sol, il faut … je me dois … vieux fou qui croit encore à ses jambes de vingt ans … course folle dans l’allée … plongeon, enfin glissade sur le verglas … nez en l’air je la vois tourbillonner une dernière fois et venir se poser sur mon ventre.

Les voisins – pas de bobos ? – Non dis-je en souriant.

Ma main comme brancard, elle et moi nous gagnons l’ascenseur. Je vais lui faire un doux linceul entre deux feuilles d’essuie tout. Demain je l’enterrerai dignement au creux d’un livre.

Mardi 27 décembre  / 0096

Dans la rue, quand on croise un inconnu, on devrait sourire, lui parler, comme ça, pour rien, comme si on le connaissait depuis toujours. J’ai osé le faire.

Très vite il m’a indiqué la boutique d’un bouquiniste (Le bruit des vagues ?) qui propose, pour une bouchée de pain, des ouvrages hors du commun. Comment avait-il deviné mon amour des livres ? Nous n’avions débité que quelques banalités, mais avec cœur, et il me lâche cela à brûle pourpoint, touchant juste ce défaut de ma cuirasse. Vous verrez, insiste t-il en tournant les talons.

En avant toutes, droit sur le rayon poésie. Beaucoup d’autoéditions dont les surplus, invendables une fois tous les amis mis à contribution, se retrouvent ici en espérant preneur. Parfois quelques perles, et puis les grands classiques, Lamartine, Ronsard, Job, … bon … je vais vous épargner la liste de Hugo.

Hugo justement, Victor, c’est bien lui, un pavé. Mémoires apocryphes. Curieux titre, pas de date d’édition, 5 euros, j’achète.

J’ouvre au hasard … Ce sera le tombeau de ma feuille :

 » Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin

De courir au jardin un peu chaque matin,

Elle attendait ainsi la feuille qu’on espère

Pour me l’offrir à moi, son vieux barbu de père. « 

Cette version un peu bizarre, je l’avoue me convient parfaitement et feuilletant plus tard le livre, comme un oiseau qui passe, j’aurai avec elle une pensée un peu moins lasse. J’invoquerai alors, les arbres, la forêt et l’univers si vaste.

 

Mercredi 28 décembre  / 0097

Mon voisin, le peuplier se souviendra t-il de sa dernière feuille de l’année ? Dès le printemps, il aura bien plus à faire que de se lamenter. Toutes sèves montantes, il poussera le bourgeon jusqu’au soleil, offrira au vent ses premières feuilles timidement vert pâle, coconnera tendrement les fleurs et leurs secrets de graine. La vie quoi.

Jeudi 29 décembre  / 0098

Lloydia a mis au four le pain à cuire. La maison embaume la croûte dorée. Fragiles et délicates senteurs, longuement s’imprégner les narines, mon cœur est plus léger. Et ce plaisir qu’elle a de cuisiner. Dehors, mon peuplier termine sa gravure de l’an.

Vendredi 30 décembre  / 0099

Encore quelques mois avant que ne reviennent les hirondelles. Il reste un peu de paille dans l’étable et du foin dans la grange. Viens amour, allongeons-nous. Les murs de la chambre s’embrasent aux couleurs du couchant. Main dans la main, sur le couvre lit sable, nos corps tranquilles et sages sur cette plage chaude et douce, nous dérivons.

Samedi 31 décembre  / 0100

La frénésie s’empare à nouveau de la ville. Nous aurons droit ce soir au concert de klaxons. Gratuit, alors pourquoi s’en plaindre ! Troupeaux lâchés dans les rues de décembre broutant des morceaux de rêves bon marché. Il est temps de rentrer. Minuit, l’heure des vœux, des SMS et des grandes résolutions, la nuit trépigne sous le gui. L’année titubante franchit le pas. Klaxons.

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En 2017 ils seront dans le domaine public

En 2017 leurs oeuvres et inventions tombent dans le domaine public. Et c’est cool… 🙂 Qu’est-ce-que le calendrier de l’avent du domaine public ?

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La danse des jours et des mots. La naissance de Robin

Marcel Faure tient son journal quotidien. Pourparlers vous livrera, chaque week-end, durant une année, les pages de  “La danse des jours et des mots”. “Un face à face, un corps à corps avec les mots, poème, pro aime et pro être, à chaque lecteur d’en trouver sa propre définition”. Puissent ces mots dansés faire écho dans d’autres consciences.

Lundi 19 décembre  / 0088

Ce patois moderne que j’entends en circulant dans les rues, je n’y comprends plus rien. Idem pour celui de ce jeune vendeur qui me débite la fiche technique de cette télévision écran plat, on dirait un enfant ânonnant sa première récitation.

– Ah bon, fais-je, tout ceci avec ce modèle ? en faisant celui qui a tout compris, mais moi, ce que je voudrais, c’est une télé sans publicité.

Un instant décontenancé, mais il tient à sa vente, il se replie alors sur un vieux modèle,

– Une fin de série, dit-il, moins chère insiste t-il.

– Plus simple ?

Il ne sait pas. Il n’était pas encore embauché à la parution de ce modèle. Il cherche des yeux un appui chez un collègue. Tous sont occupés. Alors je porte l’estocade.

– pouvez-vous me garantir la qualité des programmes … au moins sur une chaîne …

Là, il commence par me prendre pour un malade, se redresse prêt à … et soudain inspiré.

– Arte ? …

Je finis par lui désigner un écran que j’avais repéré dans le catalogue. Je vais me ruiner, bonne pêche pour sa commission; il sourit. Et lorsque je signe enfin :

– Vous alors !

Mardi 20 décembre  / 0089

Il y a quelques jours, une de mes nièces a mis au monde un petit Robin. Je voudrais brorder d’azur cet enfant qui naît. Je ne sais rien encore du bonheur des parents mais celui de sa grand-mère est immense, pour elle comme pour la maman, c’est une première fois.

Sa gorge mouillée au téléphone encore secouée par la peur de cet appel en pleine nuit, puis par l’émotion, laisse éclater une joie communicative.

Pour lui, pour tous les enfants du monde je voudrais rassembler un grand troupeau d’étoiles, toutes plus belles les unes que les autres, chacune avec sa signature de lumière unique. Montez, montez les enfants, nous allons visiter l’univers.

Même la nuit, le ciel n’est jamais noir. Ce sont nos yeux qui ne savent pas voir. Apprenez-nous ce que nous avons oublié, cette innocence première et la candeur insouciante de la vie.

Mercredi 21 décembre  / 0090

L’enchaînement des jours délicieusement sucrés … chocolats confiseurs, papillotes avec des pétards, pâtes de fruits … Ma gourmandise jamais rassasiée … Mon fauteuil accuse le coup et grince davantage. Allez, je cache le tout au fond d’un placard.

C’est horrible. Les enfants n’auront plus rien à Noël. Ma volonté est en déroute. J’ai cambriolé le placard.

Café chez les voisins … douceurs sur la table … Personne pour me taper sur les doigts. Bientôt mon tour de taille n’aura rien à envier à celui de mon hôte. Un gâteau encore chaud sort du four. Je suis perdu. Je m’encercle impitoyablement. Ce soir ce sera soupe claire pour le mauvais garnement que je suis.

Demain j’irai au ravitaillement. Surtout ne pas ouvrir les paquets, sinon, je suis fichu.

Jeudi 22 décembre / 0091

Dans la fièvre insensée qui précède ces jours de fêtes, je ne suis qu’une girouette. Un jour tout chocolat, le lendemain ascète, regrettant mes débauches, je me débats dans mes contradictions.

La ville sonorisée, rythme le pas des promeneurs que les commerces avalent et recrachent plus lourdement chargés. Satisfaire aux coutumes me pèse. Pourtant, tous ces visages, pour une fois souriants, ne pestent plus contre la pluie, le froid, le verglas, et souhaitent que la neige envahisse les rues.

La ville, surchargée de lumières artificielles, fait oublier l’heure tardive. Le tramway bondé rallonge l’heure de pointe. Marrons grillés et vin chaud, personne n’a froid.

Un peu en retrait de ce carrousel échevelé, je guette l’insolite nargué par ce bonheur convenu que Noël convoque une fois l’an.

Vendredi 23 décembre  / 0092

Garde barrière. Hallucinant ! Un garde pour surveiller une barrière ! C’était pourtant la profession de mon père.

Près de la gare SNCF du clapier le passage à niveau est maintenant automatisé. Signalisation sonore, feu rouge et les voies sont protégées, le train peut passer. Avant, chaque passage à niveau était gardé et il fallait descendre la barrière manuellement. Le cheminot de service était prévenu par une sonnerie dans sa petite guérite. Mon père connaissait les horaires par cœur, il pouvait anticiper où retarder cette fermeture.

Ce passage desservait aussi le Puits Couriot, aujourd’hui le musée de la mine stéphanois. Des trains remplis de charbon manœuvraient à longueur de journée. Monter, descendre, remonter, redescendre avec cette foutue manivelle assez lourde à manier. Une passerelle permettait aux piétons de franchir ce lieu sans danger, mais peu l’utilisaient, préférant se faufiler par le côté pour gagner … le droit au repos éternel. C’était la hantise de mon père, que quelqu’un échappe à sa surveillance. Heureusement pour lui, aucun accident grave n’est jamais survenu pendant son service.

Une rue donnant accès à ce passage se nomme encore la rue de la Pareille. Enfant je l’écrivais rue de L’appareil, par confusion avec le mécanisme qu’actionnait mon père. Une recherche récente m’apprend que ce nom désigne une variété d’oseille, probablement une déformation de parelle. C’est tout du moins ce qu’affirme une notice sur une rue lyonnaise portant le même nom.

Mon père, pourquoi maintenant, alors que sur sa tombe, je suis vide et parfois un peu triste de ne rien éprouver. Je revois sa silhouette débonnaire et son sourire qui ne savait pas dire non.

Et c’est comme une flèche m’indiquant le chemin.

Samedi 24 décembre / 0093

C’est affreux, dans les rues il y a plus de Pères Noël que de gens normaux. Les enfants guettent désespérés, ne sachant lequel choisir. Ils ne savent pas non plus que minuit sonnera plusieurs fois, histoire de compter les fuseaux horaires.

Un enfant est seul dans la cohue. Caché dans la nuit, je surgis soudain. Barbe blanche naturelle, veste rouge, c’est moi.

– Papy, crie t-il, joyeux et rassuré.

Allez vous rhabiller Pères Noël de pacotille. Papy assume, papillotes et bisous, Mamy n’est pas loin et tes parents préparent des surprises. Mais chut, j’en ai déjà trop dit.

Souviens-toi du chariot magique, de la lumière crue du flash, de cette photo où tu pleures un peu dans les bras de cet inconnu embarrassé de toi, de la bousculade devant l’allée de neige artificielle et moi qui, à ton age, passait devant ce stand, incrédule, indifférent, déjà dans la marge du temps.

Dimanche 25 décembre  / 0094

Chaque culture ordonnance le temps … Les fêtes, les rites, supports de la cohésion d’un peuple mais aussi de son oppression. Et la douleur infinie des exclus …

Mais aujourd’hui, je ne veux retenir que les yeux qui pétillent, la lumière, l’étoile, le jour qui se lève comme une promesse accomplie et toutes ces petites mains chargées de rêves. Tes bisous sur mes joues.

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Olivier Frérot : « Un monde meurt, un autre nait »

Vendredi 27 Janvier 2017, à 18heures, apéro-dédicace avec Olivier Frérot à la librairie Le bruit des Vagues (17 rue Clovis Hugues. 42000 Saint-Etienne) à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage, où il prédit, faits et théorie à l’appui, « la fin de la période dite Moderne et son basculement vers un monde plus ouvert »

Olivier Frérot entame une autre partie de sa vie professionnelle déjà remplie comme auteur. Il a déjà à son actif une série d’ouvrages parus aux éditions  des Chronique sociale. Il a ouvert le parcours avec  « Nos Institutions publiques à bout de souffle » puis  « Solidarités émergentes – Institutions en germe ».

 

Olivier Frérot, est l'auteur de Solidarités émergentes-Institutions en germe; et Penser une société ouverte et vive, édition Chronique sociale
Olivier Frérot, est l’auteur de « Solidarités émergentes-Institutions en germe » et « Penser une société ouverte et vive », (Chronique sociale)

Diplômé de l’École Polytechnique et de l’École nationale des Ponts et Chaussées, Olivier Frérot a exercé des responsabilités managériales dans différentes directions départementales de l’Équipement, notamment celles de directeur dans le département de la Loire à Saint-Étienne. Il a également dirigé l’Agence d’urbanisme de Lyon de 2007 à 2012 et  a été vice recteur en charge du développement à l’Université catholique de Lyon.

« Un monde meurt, celui qui occupe presque tout l’espace publique, politique, médiatique ou financier. Un autre est en train de naître pulsant de créativité et de vitalité, mais quasiment sans ressource. Ces deux mondes sont fondés sur des valeurs antagonistes : la toute-puissance et la toute-maîtrise pour le premier, la relation, la fluidité, la fragilité pour le deuxième.  » Aujourd’hui, Olivier Frérot porte une volonté de servir autrement. Olivier Frérot plaide pour une philosophie de vie et d’action publique qui  mettraient la science et la raison à une place seconde par rapport à la vie et à l’existence, là où les paradoxes règnent et où le discours rationnel cède la place à la sensibilité, à l’art et à la poésie.  » Nos institutions publiques actuelles sont devenues inefficientes et irréformables. En dehors de ces institutions, ces émergences sont basées sur la discrétion, la fragilité, la simplicité, l’ouverture, la solidarité, mais aussi accueillant l’incertitude structurelle et structurante de notre quotidien. »

«  »


Penser en termes de « communs ».
‘La première attitude est donc d’abord de regarder avec attention, détermination, joie et bienveillance, cette multiplicité des formes toujours nouvelles de vie qui émergent dans la société, là où les organisations en place n’y sont pour rien. La seconde est de rester complètement ouvert aux contradictions que la vie apporte chaque jour dans les organisations, sans vouloir réduire ces contradictions, ni les résoudre, mais au contraire se laisser interroger, bousculer et transformer, puis porter courageusement ces contradictions au cœur des organisations . La troisième est de quitter les navires anciens si ce qui précède est impossible ou trop épuisant, puis de participer, autant qu’il est possible pour chacun, au développement ou à la naissance de nouvelles solidarités collectives. Car « la nature arborescente n’est pas l’art d’accommoder les restes ; mais c’est du nouveau, tout simplement du genre nouveau » (Charles Péguy).

Extrait de solidarités émergentes par Olivier Frérot (Chronique sociale)

La danse des jours et des mots. Mon sang coquelicot

Marcel Faure tient son journal quotidien. Pourparlers vous livrera, chaque week-end, durant une année, les pages de  “La danse des jours et des mots”. “Un face à face, un corps à corps avec les mots, poème, pro aime et pro être, à chaque lecteur d’en trouver sa propre définition”. Puissent ces mots dansés faire écho dans d’autres consciences.

Pour mes poussinettes :

L’oiseau et la plume

Un oiseau gris

Dans une cage

Je pleure

Un oiseau bleu

Sur le soleil

Je chante

Un oiseau vert

S’envole

Je cours

Plume d’or

Sur le sol

J’écris

Mardi 13 décembre / 0082

Eh là ! Excusez-moi, je file à la poursuite de mon ombre, ce satané Breton me tire à hue et à dia. Depuis que je lui préfère son ex ami Philippe, celui du manifeste surréaliste, il se comporte avec moi comme un charretier. Je cavale après lui comme un malade.

Nous voilà dans le quartier du Soleil et, au lieu de prendre l’autoroute à droite direction Lyon – Paris, nous la traversons pour rejoindre les crassiers Nord qui rappellent le passé minier de la ville noire. Dans l’ombre portée, du coté opposé à l’autoroute, assis sur de vieilles traverses, une communauté grise se réunit ici. Tous morts depuis longtemps, leurs yeux exorbités grimés de houille, ils mangent, sortis de leurs gandos, ce que les rats ont bien voulu laisser. Nous partageons avec eux un bol de café coupé de vin.

Indifférents à notre présence, ils ruminent leurs amis décédés dans des accidents, coup de grisou après coup de grisou. Leurs poumons silicosés crachent un sang noir qui se confond avec le sol. Un vieux cheval aveugle racle un reste de foin dans la mangeoire et la Sainte Barbe, pas trop fiérote, implore qu’on ne l’égorge pas.

Mon ombre pousse au crime, révolte, grève, et l’on part en chantant se faire fusiller au Brûlé en ramassant au passage les camarades des autres puits. Je note tout cela sur un cahier que me tend Breton. Il me suggère : comment écrire ce que nous sommes si nous ne savons pas d’où nous venons.

Voilà, je suis d’ici, poing levé, banderoles, calicots, mon sang coquelicot.

Mercredi 14 décembre / 0083

Ce soir, je regarde dans le ciel, toutes ces lampes de mineurs allumées. Un grand silence chaud et solidaire m’envahit. Dans ce ciel encombré, chaque génération a son étoile du berger. Bien souvent, il suffit de laisser remonter le mot bonheur à la surface du jour. Tout s’éclaire.

Jeudi 15 décembre / 0084

Parler de tes silences … Ceux où tu t’absentes, qui plongent dans des contrées où je ne peux te suivre. Je n’y suis pas autorisé. … ceux un peu tristes, meublés de reflets gris et de peines … la maladie de ta mère, sa mort physique, mais surtout toute cette période trop longue où son esprit vide naviguait déjà loin de toi.

Tes silences reposés, vidés de toute substance, l’eau apaisée et claire d’un étang sans les rides du vent. … Ceux productifs, dont je sens bien qu’ils vont exploser en idée qu’il te faudra exploiter rapidement.

Tes silences gourmands lorsque tes yeux parlent pour toi devant une envie de chocolat ou de pizza … ceux qui invitent à la confidence et qui écoutent … Ceux indécis qui tournent en ronds et s’entrechoquent en longs soupirs. … Ceux prêts à se rompre et qui ne rompent pas.

Tes silences, ceux qui chantent, qui rient, qui dansent et qui me font chavirer dans tes bras. … ceux qui se confondent avec la patience des arbres, la beauté des campanules ou celle d’une Lloydia, cette beauté qui te pare dès que ta main s’égare le long d’une tige et que tu respires l’odeur du lilas ou du genêt.

Et ce silence, posé maintenant sur tes lèvres souriantes, que je contemple béatement et qui a la délicatesse et l’agilité d’une libellule.

Vendredi 16 décembre / 0085

Lorsque je sors avec toi, j’emporte toujours un livre. Si la maison s’écroule en notre absence, j’aurai sauvé l’essentiel.

Samedi 17 décembre / 0086

Parfois je sens une force en moi, une force qui pourrait tout balayer. Je pose mes mains sur les yeux de Lloydia pour lui insuffler cette puissance, cette énergie qui à travers moi, monte de la terre.

Rien ne se passe. Lloydia a cru à un jeu. Je n’ai rien dit. À distance, je recommence. Je persévère au point d’en avoir mal aux doigts. Sûr un jour j’y arriverai. Peut-être faudrait-il tenter un transfert … je suis encore trop égoïste pour cela.

Pendant cette poignée de secondes où je reste concentré sur la lumière pour qu’elle inonde à nouveau tes yeux, je sais combien ton cœur est une fenêtre pleine de clarté douce et profonde.

Dimanche 18 décembre / 0087

A la recherche du houx dans la forêt. Crissement du sol gelé. Sous la morsure du froid, des branches frissonnent. Plus un insecte, encore moins un oiseau tous partis migrés au loin ou se rapprochant du cœur des villes pour gagner quelques degrés de chaleur. Toute la poussière a été ramassée par le givre. L’air si pur … Le bleu plus profond … Léger halo de la respiration … De petites aiguilles semblent se figer dans le nez à chaque inspiration.

Quelques coups de sécateur, nous ramassons nos rameaux. Les petites boules rouges égayeront de leurs braises la table de Noël.

La place de l’hôtel de ville fait la roue. De loin on peut voir les lumières du manège au dessus des toits, de près il domine les baraques installées sur l’esplanade. Chacune est décorée avec des branches de sapin et de houx. Un carrousel de chevaux de bois aimante vers lui les enfants. Tout près, un père Noël invite à la photo souvenir. Les plus petits des enfants ont peur, d’autres le couvrent de bisous. Des ados se moquent un peu mais dans leurs yeux, déjà cette nostalgie de l’enfance.

A la maison, les premières boules tombent sous le choc thermique. Je me précipite pour les ramasser avant que Lloydia ne les écrase sous ses pantoufles. Il en sera ainsi pendant quelques semaines, régulièrement je partirai à la chasse de ces sournoises beautés avant qu’elles ne terminent en purée.

Le piquant des feuilles de houx coupe mes ardeurs poétiques. J’ai du mal à lui associer de belles images hors celle des fêtes de fin d’année. Mes plongées à quatre pattes sous la table de la salle à manger impriment trop leurs souvenirs au creux de mes reins.

Le Pélican déchainé

Le jansénisme n’est pas mort. Il vit à Unieux et dans une centaine d’autres lieux en France. Toujours adossé à des écoles, ils rassemblent des familles cultivant la nostalgie d’une France réactionnaire et identitaire.

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En direct du Dix vin : la grande corneille décharnée

Au XVII éme siècle de notre ère, sévissait dans ce qui allait devenir le XVIème arrondissement de Paris, un fabuliste du nom de Grande Corneille Décharnée. Cet homme de noble lignage méprisait, nonobstant, noblesse et clergé. Cette corneille alias Henri Merle sévit à Saint-Etienne. Rigolons avec lui.

Henri Merle, poète, auteur de romans policiers ( Chikago Riffer ), président du cercle des arts et des lettres et auteur de chansons ( mise en musique par son ami et complice Claude Graziano ), il est aussi co-fondateur du Dix Vins Blog.

 

Lumière bien avant l’heure, il défiait la caste politique et celle selon lui des  » trop nantis « , au travers de ses pamphlets qui lui valurent souvent bastonnades et embastillages. Mais le valeureux fabuliste, envers et contre tout, continuait de dénoncer les affreux travers de sa société.

Après plusieurs rappels à l’ordre, parfois fort douloureux, il décida de s’exiler, la peine au coeur, loin de ce pays dont il ne supportait plus les magouilles et autres vilenies.

C’est au cours de son exil ( en Suisse, allez savoir pourquoi ) qu’il fit la connaissance de La Colombe, un savant français, comme lui exilé, qui devint son plus fidèle ami.

La Colombe, lui aussi, déçu par ce siècle autoritaire et sans humanité, fabriquait depuis plusieurs années un carrosse à voyager dans le futur, persuadé que l’avenir ne pouvait qu’être meilleur.

C’est ainsi qu’un soir de novembre 168…, encouragés par les nombreuses boissons hygiéniques ingurgitées, nos deux compères se décidèrent enfin à sauter le pas et montèrent dans le carrosse à voyager dans le futur.

Saouls comme des Turcs et forts comme des Polonais, ils s’attaquèrent au choix combien cornélien de leur destination…à venir.

Finalement La Colombe choisit Saint-Etienne en guise de lieu ( en souvenir d’une nonne rencontrée à Auxerre quelque dix ans plus tôt ) et Grande Corneille Décharnée choisit le 27 novembre 2011, date du quadricentenaire de sa naissance.

DESTROY NOUNOURS

Cette semaine, Grande Corneille Décharnée, nous met en garde contre ces nounours qui tournent mal et virent mauvais nounours et ce dès la crèche, alors soyons vigilants car partout les destroy Nounours sévissent ( pour de rire ou peut-être pour de vrai ) !

Et c’est ainsi que débarquèrent dans le salon du Dix Vins Blog ( lieu hautement culturel ) nos deux amis. Aidée par La Pipelette, jeune femme sympathique qui s’occupait des lieux, ils apprirent rapidement tout sur ce nouveau siècle…et bien évidement furent horrifiés de voir que rien n’avait changé, pire que tout avait empiré. Les riches encore plus riches et les pauvres toujours aussi pauvres quoique syndiqués.

L’état comprimait, la loi trichait et l’impôt saignait le malheureux, enfin bref la routine depuis trois siècles et des poussières…

Devant tant de misère et de roublardise, Grande Corneille Décharnée, aidée de La Colombe et de La Pipelette qui mit gracieusement le Dix Vins Blog, au service de sa plume, reprit du service et pensées et pamphlets du fabuliste inondèrent le Web, fabuleux média de ce nouveau siècle, pour arriver jusqu’à vous fidèles lecteurs.

Elsapopin, alias la Pipelette.

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Saint-Étienne obtient le label d’or des territoires innovants

« Nous voulons que Saint-Étienne devienne une référence de la recherche, des réseaux électriques intelligents et du développement numérique au service des habitants et des entreprises, explique le maire Gaël Perdriau, qui poursuit : Les actions et le travail que nous avons engagés, dans le cadre de notre plan de mandat, pour offrir une qualité de service optimale au quotidien, sont désormais reconnus. »

Saint-Étienne obtient le label d’or des territoires innovants

En effet, Saint-Étienne vient d’obtenir le label d’or des territoires innovants délivré par les Interconnectés, le Réseau des Territoires Innovants. Cela doit nous conforter à poursuivre nos efforts dans ce domaine, pour être encore plus efficace. »

Rappelons que ce Label, offrant une reconnaissance et une visibilité nationale, récompense les territoires mettant en œuvre des projets qui mobilisent les technologies numériques et les pratiques innovantes au service des territoires et de leurs habitants.

La  première phase a permis de sélectionner 24 finalistes dont Saint-Étienne qui, par l’intermédiaire de Jean-Noël CORNUT, conseiller municipal délégué aux numériques et aux systèmes d’information, a défendu le projet stéphanois : « C’est un service unique en France. Nous utilisons les technologies wifi et beacon comme un outil d’information géolocalisée et en temps réel pour nos citoyens. Les usagers pourront prochainement recevoir sur leur mobile, des notifications personnalisées selon leurs centres d’intérêts et leur position géographique dans la ville. »

https://i1.wp.com/www.saint-etienne.fr/sites/default/files/contribution/internet/mairie/CMD%2010%20Cornut%20Jean-Noel%2001_0.jpg?resize=150%2C180A titre d’exemple, un usager déjeune le mercredi sur une terrasse. Il est informé qu’un concert aura lieu ce vendredi et il lui est proposé d’écouter la playlist du groupe». Ce service a été testé avec succès lors de l’Euro 2016.

SaintéWifi en bref

Mis en service fin 2015, ce projet permet d’offrir aux habitants et aux touristes, et sans création de compte d’authentification, un accès à internet gratuit pour naviguer sur Internet, télécharger ses playlists, ses vidéos préférées ou encore pour s’informer sur tous les évènements organisés dans la ville.

Le contenu peut être très varié (informations touristiques, alertes info, animations commerciales, etc.) et différent selon le lieu où se trouve l’utilisateur. Ces notifications ont l’avantage d’être beaucoup moins onéreuse que le SMS. A ce jour, 56 bornes sont déployées sur les 15 places connectées du centre-ville.

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La Ville de Montreuil ouvre cet hiver un gymnase municipal pour les personnes à la rue

Cet hiver, comme depuis plusieurs années, la ville de Montreuil, cinquième ville d’ile de France, contribue au dispositif de mesures hivernales de l’État en ouvrant de façon volontaire un gymnase municipal pour renforcer les mesures destinées à mettre à l’abri les personnes à la rue, en rupture et privées d’hébergement. Un dispositif qui dépasse la simple mise à l’abri en créant les conditions d’un véritable accompagnement.

Dans le cadre du dispositif préfectoral des « mesures hivernales » (ex-plan grand froid), la Ville de Montreuil est l’une des rares communes de Seine-Saint-Denis à organiser volontairement l’accueil des personnes sans-abris au sein d’un gymnase municipal. Cet effort de solidarité renforce durant l’hiver les capacités d’accueil coordonnées par le 115 et complète les places déjà existantes en matière d’hébergement d’urgence à Montreuil.
Pour faire face au nombre croissant de demandes de mise à l’abri reçu par le 115, Montreuil ouvrira à la mi-décembre un gymnase municipal. Il offre une capacité d’hébergement d’urgence pour 30 personnes (il s’agit d’hommes seuls, isolés, jeunes ou moins jeunes) durant un mois minimum et un mois et demi maximum.
Le gymnase accessible uniquement via une orientation par le 115, est ouvert de 18h à 11h du matin,  chaque  personne  accueillie  y  bénéficie  d’un  accès  facile  aux  sanitaires  (toilettes  et douche) et d’un lieu de repos équipé d’un lit et de couvertures ; de chaleur et de réconfort ; d’un repas du soir et d’un petit déjeuner ; d’un kit de douche.
La structure médico-sociale La Boussole tient  également  une permanence d’accompagnement psychologique et psychiatrique, enrichissant la portée du dispositif.

Lit halte soin santé
L’an passé, le gymnase municipal a été mis à disposition pendant 41 jours (785 nuitées) ce qui permet  un  réel  travail  d’évaluation  et  de  réorientation  des  personnes  hébergées.  Aucune personne n’a d’ailleurs subit de retour à la rue à la fermeture du gymnase grâce au travail de tous  les  partenaires  intervenants  qui  ont  permis  d’orienter  ces  personnes  vers  des  centres d’hébergement d’urgence, des dispositifs « lit halte soin santé » ou des centres d’hébergement et de réinsertion sociale.
L’ouverture du gymnase municipal permet d’enclencher l’accompagnement et la prise en L’ouverture du gymnase municipal permet d’enclencher l’accompagnement et la prise en charge de ces personnes dans la durée en visant une réinsertion dans la société.
Ce dispositif d’accompagnement mené avec les services du 115 et l’action des travailleurs et médiateurs sociaux des associations montreuilloises La cité Myriam et LADOMIFA, consiste à orienter ces personnes démunies vers des structures adaptées qui, au-delà de l’hébergement d’urgence, vont tout mettre en œuvre pour étudier avec elles l’ouverture de droits sociaux et leur éviter le retour à la rue. Le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Montreuil mène tout au long de l’année, en étroite articulation avec le Service social de la Seine-Saint-Denis, une politique globale de solidarité envers les plus démunis. Il coordonne avec de nombreux services municipaux (sports, bâtiments, restauration collective, économat, atelier, médiation, téléphonie, tranquillité publique, etc.) ce dispositif de mise à l’abri des personnes en grande précarité en période de grand froid.

 

Le 31 décembre, les plus isolés seront de nouveau les invités d’honneur de cette grande fête, organisée comme chaque année par la Ville en partenariat avec des bénévoles et des associations.

Condition pour que toutes et tous puissent profiter d’une ambiance de fête : l’implication des bonnes volontés des bénévoles. Et ils sont tous les bienvenus pour donner un coup de pouce aux organisateurs et participer à l’accueil des invités, tenir vestiaire et bar, assurer le service en salle… Les artistes sont aussi attendus !

Le 31 décembre, les plus isolés seront de nouveau les invités d’honneur de cette grande fête, organisée comme chaque année par la Ville en partenariat avec des bénévoles et des associations.

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Retour sur la campagne d’Hubert Patural un intrus dans les Municipales de Saint-Etienne

Jeudi 13 février, alors que Maurice Vincent, le maire sortant de Saint-Étienne, présentait ses colistiers au Centre des Congrès, le candidat de la Droite sociétale, Hubert Patural, tenait une réunion publique à son local de campagne.

19 h 15. À l’heure où la réunion de Hubert Patural doit commencer, ils ne sont encore qu’une dizaine à être arrivés dans le local de campagne qui donne sur l’avenue de la Libération… et sur celui de Gaël Perdriau, le candidat UMP-UDI, qui se trouve à une centaine de mètres. Le candidat annonce le fameux « quart d’heure stéphanois » avant de débuter. Quart d’heure qui sera plus proche de la demi-heure, le temps de laisser arriver de nouvelles personnes. Ils sont finalement une vingtaine à venir assister à cette conférence, dont plusieurs sympathisants ou membres de son équipe.

P21358711 Hubert Patural, un intrus dans la campagne

La conférence est filmée. Éclairé par deux spots, Hubert Patural utilise le rebord de la fenêtre comme estrade, dos au calicot de plusieurs mètres qui domine le premier étage de l’immeuble. Les réunions publiques de la fin de l’année 2013, qui commençaient invariablement par « Je suis heureux en famille, heureux en amitié, heureux professionnellement… mais malheureux dans ma ville »,  sont maintenant derrière. De même que les déclarations tonitruantes telles « Je me sens largement supérieur à Maurice Vincent, Gaël Perdriau ou Gabriel de Peyrecave ». Hubert Patural n’en est plus aux présentations. Il est entré dans la campagne et le discours de ce soir débute par l’exposé des estimations de vote au premier tour des élections municipales.

P2135862 Hubert Patural, un intrus dans la campagne

Chassez le naturel…

Lors d’une précédente réunion publique dans un restaurant du centre-ville, au mois de novembre, Hubert Patural n’hésitait pas à faire part de certains de ses projets pour Saint-Étienne : la création du bâtiment que « nous n’avons pas », à savoir un immense centre commercial de 200 boutiques situé entre les places Carnot et Jean-Jaurès, avec gratte-ciel et restaurant panoramique ; ou encore la mise en place d’un service de voituriers pour les restaurants, afin que « les voitures de luxe réhaussent le niveau de la place Jean-Jaurès et attirent une meilleure clientèle que celle des kebabs ».

Un intrus

Celui qui se définit lui-même comme « un intrus » dans cette campagne s’en tient aujourd’hui à des propositions plus concrètes, plus en adéquation avec les attentes des électeurs. Il ne peut toutefois s’empêcher de relever la profession de chacun de ses adversaires, et notamment le fait que plusieurs d’entre eux soient enseignants. Pour cet entrepreneur, « un prof a le temps de faire de la politique. Moi, jusqu’à présent, je n’avais pas le temps ».

Quant à ceux qui aiment se retrouver autour d’un verre ou d’une partie de pétanque, qu’il ne se fassent pas d’illusions. Si Hubert Patural est élu maire de Saint-Étienne, les amicales laïques auront bien du mal à obtenir quelques subventions, puisqu’il préfère « encourager l’effort plutôt que l’oisiveté ».

Il n’hésite pas non plus à attaquer les journalistes de la « presse plus que corrompue » qui osent questionner ses annonces concernant l’implantation d’entreprises à Saint-Étienne, dans le cadre des activités de sa société d’expertise, OCBI.

Des chiffres et des lettres chiffres

S’il fustige les autres candidats, qui appartiennent tous à des partis, il tombe lui aussi dans certains travers des « professionnels » de la politique, n’hésitant pas à jeter à la volée des chiffres que le public est dans l’incapacité de vérifier sur le moment même. Ainsi, 56 % des Stéphanois vivraient des minimas sociaux (les seuls 44 % restants ayant donc à supporter la dette de 2 400 € par habitant) ; Maurice Vincent aurait fait entrer cet automne 2 000 Roms, « tous inscrits sur les listes électorales »… Une population qui, selon lui, va naturellement voter pour celui qui « tous les jours leur saupoudre des aides ». Et qu’il qualifie de « cas soc’ ».

Il se lance ensuite dans une autre estimation du nombre de voix qui lui seraient nécessaires pour arriver devant l’UMP et le FN dès le premier tour. Rien de moins.

Un « raz-de-marée » peu probable

Bien qu’il ait déclaré au début de sa conférence qu’il ne ferait pas de promesses, Hubert Patural y succombe cependant. En cas de victoire, il rétablira tous les « sens de circulation naturels » de la ville, créera de nombreuses places de parking partout en centre-ville, créera un fonds de placement de proximité afin de convaincre quelque 10 000 habitants de l’agglomération de rapatrier leurs économies, achètera des voitures pour la police municipale… et, surtout, il baissera les impôts directs de 20 % dès 2014 !

Même s’il reconnaît qu’il ne faut pas être trop optimiste, il espère que « cette vague de fond qui se dessinait il y a quelques semaines » puisse se transformer en « raz-de-marée ». Toutefois, en ne s’adressant qu’aux travailleurs indépendants, commerçants et artisans, en s’en prenant entre autres aux fonctionnaires ou aux chômeurs, et en ignorant les autres, Hubert Patural risque d’avoir du mal à réunir derrière lui les 11 000 électeurs dont il dit avoir besoin pour arriver en pole position de la droite au premier tour.

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Sans beurre et sans reproches : Light to me pour Nöel

Le Lyonnais Julien Hugues cuisine « Sans beurre et sans reproches ». Elles disent toutes merci à son site « Light To me ». Pour Noël, mettons le au défi de conjuguer saveurs et diététique.

Les lettres au père Noël ont été envoyées depuis longtemps, les cadeaux sont achetés, emballés avec soin et cachés dans l’armoire, tout est prêt pour le Noël de vos bambins… Tout?  Non sauf l’irréductible épineuse question du repas de Noël ! Jetons un coup d’oeil à quelques plats du chef.

Cuisse de dinde, canard à l’orange et Buche glacée….

Vous avez commencé à réfléchir à votre menu pour noël? Valérie vous propose cette dinde fourrée au marron. Il est souvent très long de cuire une dinde entière donc Valérie vous explique comment désosser une cuisse de dinde et réaliser une jolie crépine. Alors pourquoi ne pas succomber pour cette recette savoureuse?

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L’incontournable des repas de Noël, c’est bien l’éternelle bûche pâtissière. Bien souvent, arrivé en fin de repas malgré 2 voire 3 trous normands, difficile de trouver son « troisième » estomac pour ingérer une tranche de bûche bourrée de crème au beurre… Je vais pas vous le cacher, moi j’adore la crème au beurre mais après un repas copieux c’est pas possible. C’est trop écœurant! C’est pourquoi, cette année, j’ai décidé de m’attaquer à la bûche de Noël afin de la rendre plus légère et plus digeste. Avec une mousse légère de crème de marrons sur un insert de  crème brulée allégée aromatisée à la fève tonka et un biscuit financier réduit en matière grasse. Ce dessert en séduira plus d’un par sa simplicité de réalisation, son mariage de saveurs et surtout sa légèreté ;)

Lire la suite sur Light to me ….

Canard à l'orangeIl y a des classiques en France qu’on n’ose pas trop toucher car ils ont représenté nos dimanches en famille ou nos repas festifs. Le canard à l’orange est l’un de ces plats intouchables. En effet, ma mamie nous faisait un canard à l’orange à tomber par terre mais son secret, en plus de l’amour et du partage, était de se lever à l’aube pour gâter sa famille aux repas du dimanche. Lorsque mon père m’a défié de refaire le « plat de son enfance » sans aucune instruction ni recette écrite par sa défunte mère, j’ai eu envie de me surpasser pour lui transmettre toute l’émotion que j’ai pour lui. C’est toujours compliqué de s’attaquer aux souvenirs gustatifs d’enfance , en faisant fi de nos propres interprétations.
Je pense avoir réussi mon pari lorsque mon père a posé sa fourchette, suite à sa première bouchée, et a dit, larme à l’œil: « Merci mon fils, c’est exactement le même » puis s’est adressé à ma nièce pour la bassiner sur ce fameux plat ancestral qui ne devrait jamais être transformé…
Bon, entre nous, j’aime mon père car il m’a supporté durant toutes ces années, et  il  a du mérite pour ça,  mais je ne n’irais pas me lever à 6h00 du mat’ pour contenter ses exigences. Non mais!
Pourquoi ne pas tout simplement profiter de sa famille et cuisiner le plus rapidement possible avec une cuisson à l’étouffé?

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Bûche de noël allégée

L’incontournable des repas de Noël, c’est bien l’éternelle bûche pâtissière. Bien souvent, arrivé en fin de repas malgré 2 voire 3 trous normands, difficile de trouver son « troisième » estomac pour ingérer une tranche de bûche bourrée de crème au beurre… Je vais pas vous le cacher, moi j’adore la crème au beurre mais après un repas copieux c’est pas possible. C’est trop écœurant! C’est pourquoi, cette année, j’ai décidé de m’attaquer à la bûche de Noël afin de la rendre plus légère et plus digeste. Avec une mousse légère de crème de marrons sur un insert de  crème brulée allégée aromatisée à la fève tonka et un biscuit financier réduit en matière grasse. Ce dessert en séduira plus d’un par sa simplicité de réalisation, son mariage de saveurs et surtout sa légèreté ;)

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L’Europe à la recherche des Européens : la voie de l’identité et du mythe

Cette Étude de Gérard Bouchard, historien et sociologue, préfacée par  Pascal Lamy, est un plaidoyer en faveur de l’Union européenne (UE), tout en critiquant des choix fondateurs qui entravent désormais son développement.

© Pieter van Marion
© Pieter van Marion

Selon l’auteur, les pionniers de l’UE et leurs successeurs ont notamment fait le choix malheureux de se méfier globalement des nations et des peuples, et de les contourner en optant pour un processus de gouvernance par le haut. Pour briser ce cercle vicieux, l’UE doit trouver un moyen de se réconcilier avec les nations afin de mettre un terme à une tension nuisible de longue date, de tirer profit des ressources symboliques et de l’énergie toujours considérables des nations, plutôt que de les contraindre, et de créer des fondements pour bâtir de nouveaux mythes européens.

Cette Étude vise à démontrer que l’UE doit redéfinir ses relations avec les nations (en tant que configurations de culture, à ne pas confondre avec les États), en partant du principe que toute forme de lien social, si ténu qu’il soit, doit reposer sur certains fondements symboliques communs.
La première partie de cette étude rappelle les choix culturels fondateurs qui ont permis à l’UE de voir le jour et de connaître une évolution rapide après la Seconde guerre mondiale.
Sa deuxième partie vise à démontrer dans quelle mesure ces choix peuvent être mis en relation avec les grands obstacles auxquels l’UE est confrontée aujourd’hui : après avoir donné de l’élan à l’UE, la plupart de ces choix fondateurs sont devenus quelque peu nuisibles, essentiellement du fait qu’ils n’ont pas été révisés et adaptés à l’évolution du contexte politique.

L’Étude examine ensuite les tentatives infructueuses de l’UE au cours des dernières décennies pour créer de nouveaux mythes et une identité européenne. Elle évoque enfin de nouveaux moyens de créer de futurs mythes, essentiellement dans le cadre de ce que l’auteur appelle une « européanisation » des mythes nationaux. L’objectif est de bâtir des mythes qui trouveront une résonance à la fois aux niveaux national et européen. En d’autres termes de créer une véritable voix européenne avec de solides échos nationaux.

 

Avant d’autres, peut‐être, nous avions compris, à l’Institut Jacques Delors, aux temps où il s’appelait « Notre Europe », que le rêve des pères fondateurs des années cinquante du siècle dernier ne s’accomplirait pas tel quel : ils avaient placé trop d’espoir dans l’alchimie qui devait transformer le plomb de l’intégration économique, celle des intérêts bien compris, en or de l’union politique, celle d’un demos européen.
C’est ici que la formule apocryphe souvent prêtée à Monnet prend sons sens : « Je recommencerais par la culture ». Se non è vero è ben trovato !
Un ingrédient essentiel de toute construction politique a en effet manqué, jusqu’à présent, à la construction politique de l’Europe : la dimension imaginaire, symbolique, culturelle, celle qui cimente les appartenances. Pour employer les grands mots des sciences sociales : un déficit émotionnel, qui trouve sa source dans un déficit fictionnel. D’où une série de recherches entamées dans les années 2000 principalement par Aziliz Gouez, et dans la suite desquelles le travail de Gérard Bouchard que l’on trouvera ici trouve sa place. Une série de démarches d’inspiration anthropologique qui tente d’aborder la difficile question de l’identité des Européens à partir de la réalité de leurs mœurs, de leurs habitudes, de leurs rêves et de leurs cauchemars, souvent révélée dans les « limes ». J’approuve entièrement Gérard Bouchard dans son plaidoyer pour construire un mythe qui parle à l’imagination des Européens, de sorte que la raison et l’émotion se conjuguent enfin pour emporter l’adhésion des opinions au projet d’intégration européenne. Pour autant, je ne le suis pas dans tous ses développements. Je crois en effet qu’il met un accent excessif, dans la « mythologie » originelle telle qu’il la décrit, sur un récit anti‐national, alors qu’il s’agissait d’abord, à mon sens, d’un récit anti‐ guerre, celui qui habitait les esprits à l’époque. Mais il a raison, et c’est l’intérêt principal de sa thèse, lorsqu’il démontre l’inanité anthropologique de la devise « L’unité dans la diversité », et surtout dans la quête, qu’il prescrit, d’un récit européen qui ne se situe pas contre les récits nationaux, mais au contraire puise dans le réservoir de leurs ressources symboliques.
Reste à inventer le mode d’emploi de la démarche que prône Gérard Bouchard en allant au-delà des valeurs qui ne sont pas des mythes. À commencer par la connaissance, par les Européens, de leurs mythologies respectives. À faire les premiers pas vers une identité européenne qui se construise par la connaissance, d’abord, puis la compréhension de ce qui fait celle des autres, qui est la bonne manière d’aborder les différences. D’où nos efforts, à l’Institut Jacques Delors, pour initier la création de chaires d’anthropologie européenne, sur le sol européen ou ailleurs. Gérard Bouchard, comme à d’autres moments Stanley Hoffmann ou Elie Barnavi, nous montre en effet que le regard académique non- européen sur l’entreprise européenne est souvent plus perçant, plus lucide, et donc plus utile que le nôtre.
Pascal Lamy President emeritus de l’Institut Jacques Delors

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Clock à la Rotonde

Après le succès national de l’exposition Mémoire/S, lauréate du prix Diderot et déjà présentée dans 9 centres de culture scientifique, le collectif ART’M, Science by Art, ( voir notre article sur Mémorya) en partenariat avec La Rotonde, centre de culture scientifique de l’École des Mines de Saint-Etienne, ouvre les portes de sa nouvelle création : CLOCK, une exposition qui a la science des rythmes !

Pourquoi les plantes se referment-elles le soir ? À quelle vitesse battent les ailes du colibri ? Un bébé respire-t-il comme un adulte ? Le koala dort 20 heures par jour : est-il paresseux ? Le tournesol suit-il réellement le Soleil ? Pourquoi les animaux migrateurs prennent-ils autant de risques ? Pour la première fois en France, les horloges du vivant font l’objet d’une exposition qui présente les résultats de la recherche contemporaine sur les rythmes biologiques à travers plus de 60 activités : jeux, expériences, vidéos, bandes dessinées et dispositifs interactifs. Toutes les formes de vie, des plus simples aux plus complexes, possèdent des systèmes d’horloges dont les scientifiques sont aujourd’hui capables de décrire les mécanismes : photopériodisme, expression génétique, équilibres hormonaux, influence de la lumière.

3 questions à Jacques Roux

Pourquoi avoir choisi les rythmes biologiques comme sujet de votre nouvelle exposition ?
À partir du travail sur la mémoire des animaux, j’ai commencé à étudier les modes d’orientation des migrateurs. J’ai alors appris que ces espèces
avaient un sens non seulement de l’espace (où aller) mais aussi du temps (quand partir, mesure par rapport au Soleil, aux étoiles…). À partir de là, des lectures et des rencontres m’ont appris que les chronobiologistes mettaient à jour des horloges dans tous les organismes vivants ! Ce sont des découvertes enthousiasmantes que j’ai eu envie de partager à travers une grande exposition.

De sa conception à son ouverture à La Rotonde, combien de temps aura-il été nécessaire ?
Il faut compter au moins 2 ans pour construire un projet comme  CLOCK : 6 mois de lecture pour faire mûrir l’idée et poser les  premières bases d’un synopsis, 6 mois pour rencontrer des scientifiques, réaliser l’étude de faisabilité et l’expérimentation des dispositifs (dont la scénographie), 12 mois pour réaliser les structures, les textes et les contenus (jeux, expériences, applications, panneaux…).

Il y a plus de 60 ateliers dans l’exposition, quel est votre préféré ?
Ils sont tous mes préférés, sinon ils ne seraient pas dans l’exposition ! Je peux citer par exemple Migrator, un jeu documentaire sur une grande table tactile qui peut se jouer à 6 joueurs. Ce qui est intéressant dans une expo réussie, c’est le va-et-vient permanent entre l’engagement personnel de chaque
visiteur et les relations qui se construisent entre les partenaires de visite. Les visiteurs inventent ce qu’aucun concepteur d’exposition ne pourrait
imaginer. C’est magique !

ART’M, science by art
Implanté à Saint-Etienne depuis sa création en 1987, le collectif Association Recherche Théâtre’ Mouvement s’est d’abord orienté vers des projets mêlant danse, écriture et théâtre avant de diversifier largement son champ des expériences artistiques.  ART’M crée des spectacles immersifs, des visites virtuelles et des expositions scientifiques en mobilisant les talents artistiques et techniques d’une douzaine de collaborateurs réguliers.

La Rotonde Centre de Culture Scientifique de l’École des Mines de SaintÉtienne,
La Rotonde œuvre, depuis 17 ans, pour la diffusion des sciences auprès de la société. Laboratoire d’idées et  d’expérimentations, elle s’investit à travers de nombreux outils  : expositions, magazines, applications mobiles, reportages, évènementiels, rencontres publiques, etc. Elle valorise la
recherche et participe activement à l’éducation aux sciences dans les écoles.  La Rotonde ouvre le champ des possibles pour permettre à chacun et chacune de découvrir et mieux comprendre le monde qui nous entoure.

Cinq espaces en CLOCK

La scénographie de l’exposition CLOCK se présente sous la forme d’un grand atelier réparti sur 5 espaces : le végétal, l’animal, le corps humain, les horloges et le sommeil. Dans chaque espace, de multiples expériences à faire pour comprendre et apprendre en s’amusant !

 

 

LES VÉGÉTAUX

Les premières observations des rythmes biologiques ont porté sur le monde végétal. Aujourd’hui encore, les recherches dans ce domaine sont très actives. Fleurs, plantes, arbres, sont en relation directe avec l’environnement et leurs rythmes doivent être synchronisés avec les rythmes des jours, des températures, des saisons. Dans ce monde, les visiteurs pourront découvrir le cycle de vie de différentes plantes et les mécanismes se cachant derrière les rythmes des végétaux. Un voyage dans le temps leur permettra également de suivre les premières recherches menées sur le sujet il y a quelques centaines d’années.

 

LES HORLOGES

Les horloges du vivant n’ont ni l’allure ni le «tic tac» des horloges accrochées aux murs mais cela ne les empêche pas de donner l’heure et le rythme de façon précise. Depuis une cinquantaine d’années, les scientifiques ont commencé à découvrir de nombreux mécanismes réglant la rythmicité des activités du vivant et les recherches continuent à l’heure actuelle. Cet espace met la lumière sur ces horloges biologiques en expliquant leur fonctionnement et leur rôle dans la bonne régulation des êtres vivants. Une expérience de réalité virtuelle permettra aussi aux visiteurs d’entrer dans une grotte souterraine, afin de vivre durant quelques minutes l’expérience de Michel Siffre, un scientifique ayant utilisé son propre corps comme outil de recherche.

LES ANIMAUX

Dès les premières formes de vie, le rythme était présent chez les êtres vivants : alimentation, reproduction, déplacement, … Depuis, les rythmes ont évolué, pris de nombreuses formes et font partie intégrante de toutes les formes de vie, depuis la bactérie jusqu’aux organismes complexes. Cet espace propose de s’attarder sur le monde animal, afin d’y découvrir des rythmes surprenants, leur classification, des parades amoureuses ou encore des rythmes invisibles à l’œil nu. Un jeu sur une grande table tactile permettra également aux visiteurs de vivre les voyages plein de rebondissements des animaux migrateurs.

 

LE CORPS HUMAIN

Le corps humain est une véritable batucada (groupe de percussion brésilienne). Activités, organes, cellules, hormones,… suivent tous une mesure permettant au corps de jouer la bonne musique. Cet espace proposera au visiteur de prendre le temps de s’observer lui-même. Les di érents activités lui permettront d’écouter les rythmes de son corps, de son cœur, de ses poumons, de découvrir leur précise orchestration. Un casque connecté lui permettra également de voir en temps réel le rythme des ondes cérébrales dans son propre cerveau.

 

LE SOMMEIL
Que l’on soit bon ou mauvais dormeur, le sommeil est un rythme qui nous touche tous 365 jours par an. Cet espace permet de se questionner sur son propre sommeil, de comprendre comment est découpée une nuit, de comprendre l’influence de l’éclairage artificiel sur la qualité de notre sommeil ou encore de découvrir des astuces pour passer de meilleures nuits. Et si un visiteur prend l’envie de faire une sieste, une installation lui permettra de s’allonger afin de fermer les yeux quelques minutes et recharger ses batteries.

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La danse des jours et des mots. Dis moi comment

Marcel Faure tient son journal quotidien. Pourparlers vous livrera, chaque week-end, durant une année, les pages de  “La danse des jours et des mots”. “Un face à face, un corps à corps avec les mots, poème, pro aime et pro être, à chaque lecteur d’en trouver sa propre définition”. Puissent ces mots dansés faire écho dans d’autres consciences.

Read More « La danse des jours et des mots. Dis moi comment »

L’Affaire Cahuzac, en bloc et en détails

Le 2 avril 2013, Jérôme Cahuzac se rendait devant le juge pour avouer qu’il avait un compte en Suisse non déclaré, ce que Mediapart avait révélé quatre mois plus tôt, le 4 décembre 2012. À l’issue de son audition, il était mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale. Aujourd’hui, la justice le condamne à 3 ans de prison ferme et 5 ans d’inéligibilité pour avoir fraudé le fisc.

Fabrice Arfi est le journaliste à l’origine du dévoilement de l’affaire, qu’il raconte dès mai 2013 dans son livre, L’Affaire Cahuzac, en bloc et en détails. Le journaliste y revient sur son enquête, ses rendez-vous avec des témoins clefs, tous les recoupements et vérifications effectués avant de publier ce qu’il savait être explosif. Car une fois le fil tiré, la pelote se déroule : et plus que la faillite d’un homme, c’est une fraude fiscale à grande échelle, généralisée, qui est mise à jour.

Trois ans plus tard, bien que la Suisse ait accepté de se soumettre à un peu plus de transparence, et malgré la condamnation de l’ancien ministre du Budget français, ce sont toujours près de 80 000 milliards d’euros d’argent public qui disparaissent dans les paradis fiscaux chaque année.

Fabrice Arfi, L’Affaire Cahuzac, en bloc et en détails, Don Quichotte éditions, 2013

288 pages, 18 euros

Pauvre mineur, mineur joyeux avec Jean-Paul Gaschignard

A la suite de l’exposition « Poèmes et chansons de la mine » présentée en 2014 et 2015, le Musée de la Mine édite un coffret de deux ouvrages et un disque, pour un voyage inhabituel et passionnant à la découverte des imaginaires de la mine et des mineurs au XIXe siècle.

Le Puits Couriot / Parc-musée de la Mine édite un coffret de deux ouvrages et un disque présentant trois années de recherches scientifiques initiée par Jean-Paul Gaschignard, conservateur-en chef des bibliothèques qui travaille depuis 2008 au service scientifique du Parc-musée de la mine. Cette anthologie littéraire de 800 pages occupera sans aucun doute une bonne place dans les rangées des bonnes bibliothèques foréziennes.

Epopée du pays noir

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Jean-Paul Gaschignard

Le volume consacré à l’anthologie présente cent chansons et poèmes parus entre 1815 et 1914. La grande saga des ténèbres, l’épopée du pays noir ressuscite le mineur dans son quotidien, ce seigneur reconnu et respecté du monde ouvrier, ce héros des profondeurs. Jean-Paul Gaschignard étudie les différentes représentations des mineurs ( pauvre mineur, mineur joyeux, mineur héros…), leurs évolutions et leurs variantes, et les facteurs qui ont influencé leur écriture : conditions de vie des auteurs, opinions sur la société ou engagements divers, modèles littéraires, systèmes de représentations, grèves ou catastrophes minières… Les encarts informatifs donnent de nombreuses informations, en particulier sur les terribles catastrophes minières du bassin, particulièrement meurtrières entre 1871 et 1891, ainsi que sur les grèves des mineurs. Une chronologie et un index aident à s’orienter facilement dans les deux volumes. Le volume de commentaires analyse les textes rassemblés tout au long du travail de recherche, soit en tout près de deux cents chansons et poèmes.

Un prix Nobel

Ces textes sont accompagnés à chaque fois de notices sur les auteurs, et d’encarts informatifs qui permettent de les situer dans l’histoire du bassin minier et dans l’histoire culturelle. Ces notices constituent une sorte de galerie de portraits ou dictionnaire des auteurs stéphanois du XIXe siècle. On retrouve ainsi soixante-dix chansonniers et poètes stéphanois, et des sommités  comme Théodore de Banville, Sully Prudhomme ou Jules Jouy qui ont osé « jeté un œil » sur cette sombre vallée où « Aucun oiseau n’y prend plus sa volée / Arrêtez-vous ! C’est l’enfer, c’est la mine ! » D’autres sont des chanteurs de rues qui seront accueillis à bras ouverts par « le Caveau stéphanois » ou lors de grandes kermesses de charité pour recueillir des fonds de soutien à la suite d’une catastrophe.

la-mine-1Le disque contient les enregistrements de quinze de ces chansons et poèmes, mis en musique, dits et chantés par la compagnie stéphanoise Trouble théâtre (Béatrice Moulin, Philippe Grenier, Didier Pourrat, Nathalie Fortin et Jacques Tribuiani).

Gaschignard (Jean-Paul) Pauvre mineur, mineur joyeux … Chansons et poèmes sur les mines et les mineurs de la Loire 1815-1914 2016 ISBN 9791092523218 37,00 euros Préfaces Gaël Perdriau et Philippe Peyre publié en deux tomes : Anthologie de textes du XIX° siècle (407 pages) et Commentaires de Jean-Paul Gaschignard (377 pages) accompagné d’un CD de 15 titres. Le CD 15 titres, avec son livret, peut être acheté séparément au prix de 12€.

NB : Lire aussi de Jérôme Sagnard et Jo Berthet Loire terres de mineurs (Editions Alan Sutton dans la collection Témoignages et récits) avec une anthologie de textes, poèmes et chansons autour de la mine dans le bassin houiller de la Loire.

Aux Archives départementales (rue Barrouin, Saint-Etienne)  exposition consacrée à Louis-Antoine Beaunier fondateur de l’Ecole des Mines de Saint-Etienne

Louis-Antoine Beaunier est issu d’une famille ancienne de notables de Melun. Diplômé de l’École des mines de Paris, il  arrive à  Saint-Etienne  en 1812 avec une mission : mettre de l’ordre dans l’exploitation des mines stéphanoises qui sont depuis longtemps le théâtre d’extractions désordonnées. Il prend alors la direction de la rédaction de la « Topographie extérieure et souterraine de Saint-Etienne et de Rive-de-Gier ». Le résultat est un atlas de 46 feuilles, dénommé Atlas Beaunier, un registre de nivellement et un volume de texte. Il établit ainsi une oeuvre importante qui reste utile à l’administration encore aujourd’hui.

En 1816, Louis-Antoine Beaunier propose Saint-Étienne comme lieu idéal pour installer une nouvelle école. Plusieurs raisons ont amené cette proposition : insuffisance d’instruction des directeurs d’exploitation, grande connaissance du bassin houiller par Beaunier lui-même, importance de la production de charbon du bassin stéphanois, et enfin le développement de l’industrie métallurgique sur place. Par ordonnance du 2 août 1816, l’école des mineurs de Saint-Étienne est créée. L’enseignement sera pratique et élémentaire dans le but de former des maîtres-mineurs. Le 19 août 1816, Louis-Antoine Beaunier est nommé directeur de l’école. Il le restera jusqu’à sa mort.

Jusqu’au 16 décembre, visite libre du lundi au vendredi de 8h30 à 17h (fermeture de 12h et 13h durant les vacances scolaires.)

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Et l’immeuble tertiaire de 2030 est décerné à….

Mercredi 30 novembre au premier étage de la Tour Eiffel, les organisateurs du Concours Eiffel (la Fondation de la Société de la Tour Eiffel, la Fondation Excellence SMA et le groupe Abvent) ont révélé le palmarès de l’édition 2016 en présence de Myriam Larnaudie-Eiffel, représentant la famille Eiffel, des membres du jury, de nombreux architectes et directeurs d’écoles, des équipes concurrentes et de David Ros, Maire d’Orsay site choisi pour « Imaginer l’immeuble tertiaire de 2030 ».

Si mettre en lumière et récompenser l’inventivité et la créativité des étudiants est l’ambition première du Concours Eiffel, à l’heure des nouveaux enjeux et défis du BIM, il était essentiel pour les organisateurs de donner au Concours Eiffel 2016 cette nouvelle dimension collaborative en les invitant à travailler, se projeter et concourir en équipe pluridisciplinaire, architecte/ingénieur.  Un défi qui ne s’annonçait pas évident a priori et qui semble relevé !

Les critère d’un immeuble

Le Concours Eiffel 2016 Imaginez l‘immeuble tertiaire non IGH de 2030 était réservé aux étudiants majeurs inscrits pour l’année 2015-2016 dans les écoles publiques ou privées françaises d’architecture, d’architecture & paysage et d’ingénieurs.Les Participants étaient en équipe de 4 étudiants maximum composée, au minimum, d’un binôme  étudiant en architecture / élève ingénieur. Limmeuble tertiaire non IGH de 2030 devait se projeter sur une parcelle existante du Campus Eiffel Orsay qui s’inscrit dans le cadre du projet de développement de Paris-Saclay.  Les projets devaient intégrer les évolutions techniques et technologiques, économiques, environnementales et urbanistiques, sociétales ainsi que les nouveaux modes et tendances d’organisation de travail et de vie, et tenir compte des attentes et besoins en matière d’économie circulaire, de sécurité, de santé, et d’accessibilité.

  • le nomadisme et la mobilité qui conduisent à reconsidérer la notion de bureau et d’espace de travail,
  • la réversibilité/mutabilité des bâtiments et la gestion de leur cycle de vie qui en modifient la temporalité,
  • les impératifs de performances (énergies, sécurité, confort d’usage, organisation spatiale…) qui stimulent les innovations techniques,
  • la mutualisation des espaces et des services qui participe d’une nouvelle approche de l’environnement du bâtiment,
  • les nouvelles pratiques de la maîtrise d’œuvre (BIM et technologies prédictives) qui encouragent les synergies entre les différents acteurs du projet,
  • la récupération et le recyclage des matériaux qui supposent de privilégier l’emploi de matériaux innovants,
  • la vocation d’excellence scientifique et technique de dimension internationale du pôle scientifique et technologique Paris-Saclay qui invite à être ambitieux.

Nomadisme et mobilité des collaborateurs, mutualisation des espaces  et des services, nouveaux impératifs de performances, nouvelle  gestion du cycle de vie du bâtiment, nouvelles pratiques de la maîtrise d’œuvre (BIM et technologies prédictives voir ci -dessous) qui encouragent les synergies entre les différents acteurs du projet… étaient les défis  à relever !

 Et le Prix a été décerné à ….

Pour le Président du jury, Hervé Dupont : « Les deux projets lauréats, comme l’ensemble des projets concurrents, semblent rejeter la forme actuelle de l’entreprise monolithique pour privilégier des espaces de collaboration entre entités agiles. Les deux propositions primées traitent, chacune à sa manière une question fondamentale de l’Architecture : les rapports articulés entre l’extérieur et l’intérieur »

Affichage de Capture d’écran 2016-12-03 à 13.28.01.png en cours...
1er Prix : ENTRE INTÉRIEUR(S) ET EXTERIEURS(S) de Xavier PIROT, ENSA de Paris Val de Seine et Jules BOILEAU, AgroCampus
2e Prix : BIOTOPE DE Adeline KLEIN ; Jean-Jacques BÉGEL,  ENSA de Nancy et Odile PHAM; Rémi CHARRIER, ESTIB / Université de Lorraine
Affichage de Capture d’écran 2016-12-03 à 13.41.06.png en cours...

 

Qu’est ce que la BIM !

 Le récent congrès des architectes à Saint-Etienne avait fait le point sur cette nouvelle manière de faire travailler ensemble les différents corps de métiers du bâtiment. 

BIM ! est un acronyme anglo-saxon qui signifie Building Information Modeling. Littéralement c’est la modélisation numérique des données d’un bâtiment ou d’une construction. Autrement dit on numérise, via des logiciels comme ArchiCad ou Revit, les plans d’une construction en deux ou trois dimensions. Avec le BIM, chaque partie d’un bâtiment peut devenir un objet modélisé numériquement. Tout devient objet numérique que l’on peut visualiser, déplacer, renseigner, partager. Les plans numériques sont donc désormais constitués de milliers d’objets en 3D et truffés de données techniques. Chaque partie prenante de la longue chaîne d’intervenants, de l’architecte au plombier en passant par le promoteur immobilier peut avoir accès au même document numérique qui devient partagé.  Le BIM sert donc surtout dans la phase de construction des bâtiments mais aussi dans la phase d’exploitation sur plusieurs années. Comme tout est référencé dans cette maquette BIM, on retrouve toutes les informations liées aux objets modélisés numériquement : situation dans le bâtiment, modèle, taille, prix, fournisseur, données techniques.  Le plan BIM va détecter immédiatement les conflits entre un mur et le passage d’une tuyauterie. Si le plan dessiné par l’architecte rentre en conflit avec le plan des tuyaux proposé par le plombier, cela se verra tout de suite.

Le Soleil de Cozten dans la Nuit des Lumières lyonnaises

A l’occasion de la FÊTE DES LUMIÈRES DE LYON 2016 l’installation « SOLEIL » sur la Colline de Fourvière de CozTen propose une vision céleste de la Colline de Fourvière.

Depuis près d’une semaine, une trentaine de personnes s’active pour monter un échafaudage de 30 mètres de haut sur près de 40 mètres de large au pied du Conservatoire. Ce sera l’élément phare de cette scénographie environnementale qui proposera une vision « céleste » de la Colline de Fourvière. Après une évocation historique poétique en 2006 et l’ascension d’une lune géante en 2010, c’est la troisième fois que CozTen investit ce site emblématique de la Fête des Lumières.

Un soleil gigantesque apparaît au sommet de la colline ; les bâtiments se teintent de ses rayons, tandis que de grands oiseaux blancs   (Cie Airvag : installation plastique « Envol ») passent d’un arbre à l’autre dans le Jardin du Rosaire. Des faisceaux émanent du chevet de la Basilique et en font un petit soleil qui semble répondre à celui de la colline. Peu à peu les lumières du couchant envahissent le site ; le soleil semble descendre derrière la colline, et la Basilique tel un temple de lumière irradie au-dessus des nuées. Elément phare de ce « ciel » de Fourvière,  un écran semi circulaire de 36 mètres d’ouverture sur 18 mètres de hautsera composé de 1,2 km de pixels leds et d’une toile géante recevant des projections à partir de 4 vidéos projecteurs (Layher/L’Y.D. RESTE : réalisation Structure Soleil) sera successivement soleil resplendissant et couchant, pleine lune, voie lactée… De lui dépendront les atmosphères colorées développées sur tout le site (Fa Musique : production, réalisation technique).

soleil_de_coztenAvec la nuit, le soleil fait place à une voie lactée scintillante, des étoiles se mettent à briller au pied de la Basilique ; les monuments se parent de bleu nuit. Puis arrive le rêve : la lune est pleine, elle grossit, diminue… ; les bâtiments se déconstruisent, revêtent des couleurs chatoyantes ; des faisceaux viennent caresser la cime des arbres ; les oiseaux apparaissent, disparaissent dans les frondaisons…Disséminés dans le jardin du rosaire, 7 oiseaux gonflables géants (10m d’envergure) prendront place dans la végétation. En s’illuminant indépendamment ils donneront l’impression de voler d’arbre en arbre. Avec l’évocation de la nuit, des flashs lumineux, similaires à ceux de la Tour Eiffel, installeront des étoiles scintillantes dans l’obscurité du jardin.Ainsi, durant environ 3 minutes répétées en boucle, le ciel envahira la colline, la ligne d’horizon sera comme rabaissée, et la Basilique semblera flotter au-dessus d’un ciel changeant.En bord de Saône des projecteurs feront évoluer le chevet de Saint Jean et le Palais de justice au rythme des évocations de l’écran géant. Leurs éléments constitutifs seront traités indépendamment, permettant ainsi des visions inhabituelles (construction, déconstruction, vides, pleins, verticales…). Le chevet de la Basilique sera mis en lumière avec la même technique (Alabama : réalisation vidéo). Il accueillera également 12 projecteurs à faisceaux et un ensemble de pixels leds (qui viendront habiller partiellement l’échafaudage actuellement présent pour la restauration du lieu).

Sénèque parlait de la Colline de Fourvière comme de « la hauteur que le soleil levant regarde toujours en face ». Dans le cadre de cette Fête des Lumières 2016, CozTen souhaite à la fois s’inspirer de cette citation et changer le visage de la colline avec sa mise en lumière scénographique « SOLEIL », qui révélera les espaces naturels et les principaux monuments dans l’atmosphère poétique du passage des heures de la journée.

A PROPOS DE COZTEN

Auteur-réalisateur-scénographe d’événements depuis plus de 20 ans, CozTen appréhende les sites architecturaux et les espaces publics comme des entités vivantes, avec un corps mais aussi une âme.

Réveilleur de sites, il transforme les lieux au travers de spectacles et d’installations monumentales qui emmènent le public au milieu d’espaces changeants qui exaltent les dimensions esthétiques, culturelles et symboliques du site.

Ces dernières années il a notamment développé des projets inspirés par l’environnement, dont les plus notables sont :En novembre 2016, dans le cadre de la COP22 de Marrakech, une installation-spectacle participative basée sur l’environnement où le but était, pour les participants, de pédaler pour actionner un film sur une sphère centrale de 7m de diamètre afin de « sauver la planète » En 2014, la mise en lumière et en images du Vieux Port de Saint-Raphaël ; En 2012, la réalisation d’une fleur rétro éclairée et automatisée de près de 9m de haut dans l’Hôtel de Région Rhônes-Alpes (Fête des Lumières) ; En 2010, la réalisation pour la Fête des Lumières de Lyon d’une lune (18 mètres de diamètre) en mouvement entre le sol et 100m de haut En 2008, une installation de scénographie lumière durant 2 mois sur la grande arche de la Défense  à Paris.

Résultat d’images pour coztenAutres réalisations importantes :

  • La colline de Fourvière pour la Fête des Lumières de Lyon 2006 ;
  • L’abbaye de Bellever de Cerdanya (ES) ;
  • Le château de Brienza (IT – spectacle pérenne) ;
  • L’église St Catherine à Eindhoven (NL) dans le cadre de Glow 2013 ;
  • L’abbaye de Moissac, la cathédrale de Tours, les illuminations de fin d’année de Toulouse…

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La danse des jours et des mots semaine 2

Marcel Faure tient son journal quotidien. Pourparlers vous livrera, chaque week-end, durant une année, les pages de  « La danse des jours et des mots ». « Un face à face, un corps à corps avec les mots, poème, proème, à chaque lecteur d’en trouver sa propre définition ». Puissent ces mots dansés faire écho dans d’autres consciences.

Lundi 28 novembre  / 0067

marcel-faureUne de mes voisines, un certain volume corporel et une voix de poissonnière, clame le rouge aux joues qu’elle égorgera le goret qui jette ses ordures par la fenêtre. Elle est plantée sur le parking, un reste de salade dans les cheveux. Elle menace les étages hauts perchés. Une virtuose du vocabulaire de salle de garde.

J’envisage une récidive pour entendre à nouveau ce régal de noms d’oiseaux. Irréalisable, nous sommes sur le même palier. Quand elle remonte enfin, en bon hypocrite que je suis, je n’irai pas compatir. Je n’ose provoquer un second récital privé.

Mardi 29 novembre / 0068

Cette belle expression, toujours relevée dans Sollers «  liberté du cœur « , pour parler des aventures amoureuses que son personnage se permet. Mais où se trouve la frontière entre un personnage et son auteur.

Ce qui est scandaleux, lorsqu’un cœur est pris, ce sont ces barreaux qui l’enferment si durement. Un jour ils cèdent brusquement ou ils s’érodent avec le temps et ce cœur libre ne sait plus vivre hors de sa prison.

Je ne fais pas l’apologie de l’adultère mais celle du pardon, au nom de cette liberté du cœur. Pas de trucages, de rafistolages, ni pour de fausses ni pour de vraies raisons, l’avenir incertain, les enfants, le quand dira t-on, ou la maison qu’il faudrait partager, non, un vrai pardon. Et peut-être un peu d’admiration pour cette liberté que l’on se refuse.

Et si la cage est ouverte, l’oiseau ne s’envolera peut-être jamais. Pourquoi le ferait-il si l’horizon n’est plus une provocation.

Mercredi 30 novembre / 0069

Ici l’on s’aime à toutes heures. Ce pourrait être l’enseigne d’un hôtel de passe, comme celui, plus narcissique,d’un salon où l’on prend soin de soi,massages,méditation,parfums d’Orient…

Mais dans ma tour plurielle, tous ces enfants qui naissent … du studio au F5 partout l’on s’aime. Tard dans la nuit, en milieu de journée, dans la cuisine au salon ou dans la chambre … et qui grandissent.

9h30, papa et maman sont au travail. Au dessus de ma tête, la sarabande du matelas. On sèche les cours jeune homme ! Qui est venu vous rejoindre ? La belle et plantureuse maman du troisième ou la petite brune qui descendait du bus cinq minutes plus tôt.

Parfois on retrouve les restes d’une urgence, dans l’ascenseur. Il passe aussi d’étranges objets volants par les fenêtres. Imaginez ma voisine avec … un bel orage en perspective.

Je ne veux pas des drames qui se nouent, des ruptures, des violences. J’aime ma tour, vibrante, écornant le ciel de son plaisir, dressée, fière au dessus de la ville. J’aime ma tour, ruisselante d’enfants, de rires, d’émotions.

10h45 une déflagration étouffée à l’autre bout de la ville, la tour « plein ciel » réduite en poussière.

Jeudi 1er décembre / 0070

La raison nous impose de croire en la version officielle : il faut travailler pour vivre. Mais que faisais-tu avant d’aller au boulot : rien. À quoi rêves-tu pendant que tu bosses : à ne rien faire, c’est quoi les vacances : s’allonger sur la plage et ne rien faire. Dois-je développer ?

Je n’ai jamais eu ce courage de ne rien faire. Souvent je le regrette.

Vendredi 2 décembre/ 0071

Je me lève. J’enfile ma robe de chambre. Je m’assieds sur une chaise ou dans un fauteuil. J’attends.

Un mot passe. Je souffle dessus pour attiser sa braise, je tisonne le fourneau. Le bois s’enflamme. Le feu crépite doucement. Le spectacle se met en place.

D’autres lieux, la nuit, un feu de camp, quelqu’un chante. Une grosse branche bien sèche ravive la flamme, projections incandescentes, lucioles rougeoyantes. Plus tard, allongés dans un sac de couchage, nous espérons des étoiles filantes. Mais très haut, un nuage ronge notre ciel de lit. Qui donc s’est endormi le premier ?

Ici, dans un mot, un seul, il y a toute une nébuleuse de signes à explorer. Dans chaque bouche il se réinvente, et si la bouche est tendre, des fruits mûrs s’envolent et séduisent.

Et celui-ci de mot, entièrement utilitaire, – bois – que j’allais négligemment ajouter au bûcher, le voici sculpture, maison, piano, jouet, chaise, table, buffet, ou bien vivant et encore arbre à pain, cerisier, frêne, chêne, épicéa, ébène, sapin, forêt, … – bois – et l’onde se répand en cercles concentriques. Bois, un mot initiatique qui se cache dans chaque essence, dans chaque utilisation.

Samedi 3 décembre / 0072

Pourquoi cette odeur de fumée dans mes narines ? Chauffage collectif par le sol, cuisinière électrique, dans cet univers aseptisé toute odeur inquiète. Rien ne doit s’échapper de la hotte aspirante,

Sur la colline,dans les jardins ouvriers,quelqu’un brûle des feuilles mortes,Légère et entêtante,l’odeur s’insinue jusqu’au cœur des maisons.

Ailleurs,il y a longtemps ,la cheminée refoule , toute la bande d’amis tousse. Pour que le tirage se fasse, il faut ouvrir la porte extérieure qui donne sur une cour pavée de lauzes disjointes.Nousavons25-30ans,nous sommes heureux,nous refaisons le monde.

Aujourd’hui, toujours à refaire le monde. Aller de l’avant même si chacun de nos pas est minuscule. Le nez en l’air, suivre la piste du jardinier, nettoyer, remettre en état, préparer imperceptiblement le sentier que d’autres emprunteront. Demain l’air sera libre de droits.

Dimanche 4 décembre / 0073

Résultat d’images pour serge kervalUn héron passe dans mon ciel de ville. Perdu ? Non, il part là bas en direction de la Loire et des étangs. Que cherchait-il ici ? L’étal d’un poissonnier ? Il calligraphie son message d’ailes sur les courbes de l’air.

Cette langue scintillante au pied des dernières collines, c’est elle, ma belle encore sauvage. Elle file, vers Orléans, les châteaux et Saint-Nazaire, pour mêler son tumulte à celui de l’océan.

Une ballade que chante Serge Kerval, décrit la Loire comme une jeune fille peu farouche qui se donne volontiers, au roi comme au roturier. Les berges effrontées abritent bien des amours ingénus. À chaque méandre son doux secret. J’en connais quelques uns qui me vinrent aux oreilles; mais chut …

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Le robot Da Vinci a les bistouris en main

Depuis septembre 2016, le Robot chirurgical Da Vinci  est opérationnel à la Clinique Mutualiste Chirurgicale.

C’est le 5 septembre 2016 qu’un premier patient bénéficiait d’une intervention chirurgicale avec le robot Da Vinci. Aux commandes, un chirurgien urologue réalisait l’ablation complète de la prostate chez un patient souffrant d’un cancer. Depuis, 20 nouveaux patients ont été opérés avec l’aide du robot chirurgical en urologie.

15 000opérations en 2015

Le robot da Vinci a été utilisé pour la première fois dans le monde, dans le cadre d’une prostatectomie réalisée en 2000 en Allemagne. En France, 92 systèmes da Vinci sont actuellement opérationnels, plus de 880 chirurgiens ont effectué à ce jour des procédures mini-invasives à l’aide du robot da Vinci, avec lequel plus de 15.000 procédures ont été réalisées en 2015. Le robot da Vinci ne se substitue aucunement au chirurgien, mais il lui permet d’aborder un plus grand nombre d’interventions de façon mini-invasive, tout en offrant une qualité de soins aux patients et un confort post-opératoire reconnu. A ce jour, officiellement plus de 10.000 de ces études cliniques ont été publiées dans le monde sur la chirurgie robotique mini-invasive.

Robot chir 1eres interventions

Le système da Vinci Si HD® est une plate-forme chirurgicale robotisée et sophistiquée. Piloté à distance par le chirurgien il permet de pratiquer des incisions et des sutures, beaucoup plus précises et de ce fait mois traumatisantes.

Le robot chirurgical, avec ses quatre bras articlés à 360° et sa caméra 3D, permet une chirurgie mini-invasive, qui présente de nombreux avantages : moins de complications postopératoires, une récupération plus rapide, des cicatrices plus petites, des douleurs diminuées. De grands bénéfices pour les patients, mais également pour les conditions de travail des chirurgiens, puisque cette chirurgie de pointe permet des gestes ergonomiques, plus techniques, ouvrant la voie à de nombreuses innovations.

Cette chirurgie mini-invasive a permis dans tous les cas une récupération post-opératoire plus rapide pour les patients. Elle présente de nombreux autres avantages par rapport à la chirurgie conventionnelle : moins de complications postopératoires, des cicatrices plus petites, des douleurs diminuées.

Ces premières interventions ont fait l’objet d’une préparation minutieuse : les 2 chirurgiens qui ont débuté l’activité robotique se sont formés durant 2 mois, sur simulateur et dans un centre de formation spécialisé. L’ensemble de l’équipe du bloc opératoire a également bénéficié d’une formation. L’urologie est la première spécialité à utiliser ce robot. Les chirurgiens digestifs terminent actuellement leur formation et leurs patients pourront en bénéficier dans les prochaines semaines, pour des traitements chirurgicaux du cancer du colon.

Une première implantation dans la Loire

En juin dernier, la Mutualité française Loire – Haute Loire SSAM a fait l’acquisition, grâce au soutien de ses mutuelles et notamment d’EOVI MCD Mutuelle, du robot chirurgical Da Vinci pour la Clinique Mutualiste Chirurgicale.

Les patients bénéficient de cet équipement de haute technologie sans majoration tarifaire, ni dépassement d’honoraires.

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Fêtons le 09 décembre dignement avec Sapin !

Le 9 décembre marquera la date anniversaire de la convention des Nations Unies à Mérida au Mexique, signée par 140 pays. Cette convention contre la corruption constitue le premier instrument mondial de lutte contre la corruption et les crimes économiques, y compris le blanchiment d’argent. La loi Sapin arrive à point nommée comme cadeau de Noel.

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Oui aux produits moches

Grenoble Ecole de Management(GEM) publie aujourd’hui les résultats de ses recherches sur les leviers psychologiques du gaspillage alimentaire. Un des objectifs est de contribuer à la prévention de certains comportements. 1/3 de toute la nourriture produite est encore gaspillée. Dans les pays occidentaux, pour quelles raisons les consommateurs jettent-ils autant d’aliments ? Comment modifier leur comportement ?

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Le Pax (Saint-Etienne) offre une soirée cimetière gratuite

Ancien cinéma de quartier, la salle du Pax a su préserver avec le temps son caractère de petit lieu intime et chaleureux, offrant pour le spectacle une proximité ‘confidentielle’ entre le public et l’artiste. Ce petit cocon est aussi un formidable espace de création et de développement des pratiques artistiques.

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Connectés, intelligents, collaboratifs, agiles et responsables, les territoires sont la France numérique de demain !

Connectés, intelligents, collaboratifs, agiles et responsables, les territoires sont la France numérique de demain !

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Portes Ouvertes des résidents au 104 factory (Paris)

Dans le cadre des Etats généreux de la culture proposés par Télérama, le 104Factory ouvre ses portes et met en lumière ses talents le 03 décembre 2016 11h > 19h30 entrée libre

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Le Festival des arts burlesques sans Michel Maziotta

Né d’une initiative locale dans le cadre d’une démarche de désenclavement d’un quartier, le Festival des Arts Burlesques a pris en 13 ans d’existence une ampleur nationale : plus de 15000 spectateurs se rendaient à Saint-Etienne en 2016 pour l’occasion, le plus grand rassemblement du genre en France ! Ce sera la 1ere édition des arts burlesques sans Michel Maziotta.

Le Festival des Arts Burlesques œuvre depuis tous temps contre la fracture sociale. Culture en prison, action en milieu hospitalier, accompagnement éducatif à l’école, sont autant de missions menées à bien chaque année, grâce à son seul théâtre en France construit avec les habitants à partir d’un budget participatif.
Pendant toute la durée de la manifestation, le Festival des Arts Burlesques propose des actions de médiation, notamment auprès des jeunes qui fabriqueront quotidiennement un micro magazine tv qui sera retransmis tous les soirs sur TL7 (télévision locale).

Le tremplin nouveaux talents  du Festival des arts burlesques présentera les futurs humoristes de demain. Le « Off » cette année du festival des arts burlesques, est à nouveau chapoté par « Les petites scènes de Rhône Alpes » se fédéreront pour donner à voir les futurs artistes « In » à raison de 3 spectacles par soir de Saint-Etienne à Rive de Giers en passant par la MJC de Saint-Chamond, le café théâtre « l’Imprimerie» et le Théâtre Libre soit un total de 5 lieux de l’agglomération stéphanoise.